Caroline Laguerre

Caroline Laguerre

Ce mois-ci on vous présente l’illustratrice, DESSINATRICE, peintre AUX TALENTS SANS LIMITE CAROLINE LAGUERRE. 

Comment te présenterais-tu, ainsi que ton travail, à quelqu’un qui n’a jamais entendu parler d’illustration?!

Si on s’était rencontrées sur Caramail en 2002, je t’aurais dit « Caroline, 12 F Paris. Et toi asv ? » Aujourd’hui Caramail a disparu, mais aussi les POG’s, Michael jackson et la neige en février. 

De mon côté je suis devenue artiste / illustratrice, c’est à dire que j’essaye de convaincre les gens que mes dessins sont mieux que ceux des autres. D’ailleurs, ma devise est « Dessins de qualité, idées lumineuses, modestie. »

Bon plus sérieusement, quand je dois présenter mon travail j’insiste sur le fait que j’apprécie particulièrement varier les techniques, je travaille  autant en numérique qu’à la gouache ou la peinture acrylique, ce que j’aime par dessus tout c’est diversifier les projets ! Sinon, on peut dire que la mélancolie, les femmes corpulentes, les fleurs, l’humour, les salades de fruits et les animaux qui font pipi sont, dans le désordre et de façon non-exhaustive, mes objets de travail favoris.

Qu’est-ce qui t’inspires? Comment est-ce que tu choisis ce que tu vas dessiner?

Tout ce qui m’entoure : les gens, les objets, les paysages, les crottes de chien…

Par exemple j’étais dans le bus hier et j’ai vu une porte d’immeuble assez marrante, ça m’a donné envie de la dessiner. Après même si je pars d’une idée, j’ai rarement une image préconçue dans la tête: j’aime bien me perdre un peu et composer l’image au fur et à mesure.

Je prends également de plus en plus de plaisir à adapter mon travail selon les contraintes qu’on me donne : par exemple je ne ferai pas le même dessin pour une couverture de cahier, pour une affiche, pour une illu de magazine, pour imprimer sur un tissu, pour une peinture murale dans une boutique, pour un projet de Street Art… J’adore le défi de plancher sur une idée pour un projet précis, de répondre à une demande tout en y adaptant mon style.

Du reste, j’écoute pas mal de podcasts dans lesquels les gens racontent leur vie comme Transfert, Emotions, les Pieds sur terre ou encore ceux qui évoquent des histoires judiciaires comme Affaires Sensibles, c’est mon péché mignon !

J’aime cuisiner et bien manger aussi.. Quoi de plus inspirant qu’un bon petit plat ?

 

Qu’est-ce qui te rend heureuse quand tu travailles sur tes illustrations?
Je crois que le moment que je préfère c’est lorsque j’ajoute les derniers détails qui font tout ! J’adore aussi travailler la couleur. Ce sont en grande partie les couleurs qui dictent mes compositions, donc elles ont une place très importante pour moi, j’ai l’impression de retomber en enfance lorsque je colore mes images, comme quand je faisais bien attention à ne surtout pas dépasser lors de mes coloriages !

Et pour finir, si tu devais vivre dans une série TV, laquelle choisirais-tu?

Mes series préférées sont Le Bureau des Légendes, Games of Thrones et Downton Abbey. L’ennui c’est que je n’aurais envie de vivre dans aucune des trois ! Du coup je vais dire les télétubbies, parce qu’il y fait toujours beau temps, le soleil est un bébé qui gazouille, et ils passent leur vie à s’amuser entre amis.

Interview par Claudia Bortolino

On continue notre collaboration avec la revue Deuxième Temps. Tous les mois, Céline Giraud et Alicia Martins nous parlent de faits de société contemporains et les mettent en relation avec des œuvres et des artistes passé·e·s, présent·e·s ou futur·e·s. Histoire de faire dialoguer tout ce petit monde.

Elsa Martino

Elsa Martino

Ce mois-ci on vous présente l’illustratrice et GRAPHIC DESIGNEUSE aux aplats de couleurs fantastiques ELSA MARTINO.

Comment tu te présenterais lors d’un blind-date de travail? Et comment tu présenterais ton travail?

Salut, Elsa enchantée, je suis illustratrice, graphiste et directrice artistique, j’ai 26 ans et je suis basée à Paris.

Mon travail d’illustratrice se définit par des aplats de couleurs en général très vives et des courbes simples. Je n’aime pas vraiment m’attarder sur les petits détails mais plutôt sur l’ambiance générale du visuel et le cadrage. Ce que je recherche surtout c’est d’attirer l’attention sur des émotions, des attitudes, représenter le quotidien parfois cool parfois relou.

Qu’est-ce qui t’inspires? Comment est-ce que tu choisis ce que tu vas dessiner?

Mes illustrations sont inspirées par tout ce que j’apprécie. Autrement dit, les années 80 et 90, pour les couleurs, les postures exagérées dans les magazines de mode, les objets… Mais aussi par la culture hip-hop au niveau des attitudes ou du style de mes personnages.

En général, j’aime plutôt dessiner des meufs, désolé pour les mecs, mais je trouve qu’il y a beaucoup plus de courbes intéressantes dans le visage et le corps d’une femme. Mais j’aime aussi dessiner des moments du quotidien ou des natures mortes, des fois je vais checker dans mon téléphone mes photos et je peux tomber sur un bout qui m’intéresse, ça part de là et après j’interprète à ma sauce. Aussi, ça dépend vraiment de mon humeur, en fait l’illustration que je fais représente un peu ce que je ressens sur le moment, c’est mon moyen de m’exprimer au fond. D’ailleurs mon dernier projet parle de ça, le calendrier 2019  « L’année de ta meuf » évoque justement les différents mood dans lesquels on peut être tout au long de l’année.

Qu’est-ce qui te rend heureuse quand tu travailles sur tes illustrations?

Ce qui me rend heureuse je crois, c’est de créer tout simplement de faire quelque choses de mes mains. Tu te plantes, t’aimes pas ce que t’as fais, tu recommences, et quand t’arrives à quelque chose que t’avais à peu près imaginé, là tu kiff ! Mais le moment que je préfère, c’est quand j’ajoute la couleur parce que le mieux je crois c’est de mettre un peu de couleur dans la vie des gens. 

Et pour finir, si tu devais manger un seul plat pendant les 10 prochaines années, ça serait quoi?

Sans hésiter je te dis un Phô spécial sans boulette avec des nems en entrée dans le 13e arrondissement de Paris. Je pense que je ne m’en lasserai pas ahah !

Interview par Claudia Bortolino

On continue notre collaboration avec la revue Deuxième Temps. Tous les mois, Céline Giraud et Alicia Martins nous parlent de faits de société contemporains et les mettent en relation avec des œuvres et des artistes passé·e·s, présent·e·s ou futur·e·s. Histoire de faire dialoguer tout ce petit monde.

Xaviera Altena

Xaviera Altena

Ce mois-ci on vous présente l’illustratrice hollandaise Xaviera Altena et son univers 90’s & pop.

Dans un interview en anglais et en français, bim Cacti international! 

When you introduce yourself to a stranger, what do you say about you? And about your work?
Well, I tell them my name, and I tell them that I am an illustrator. Often people do not really know what an illustrator does, so I explain to them that I draw for a living. 
Also the most common reaction is then « can you live from that?! », and then the usual explanation follows with how brands like to profile themselves through creativity, and that’s where illustrators, photographers and artists come in the picture 🙂
Quand tu te présentes à un inconnu, qu’est-ce que tu dis sur toi? Et sur ton travail?
Je leur donne mon nom et je leur dit que je suis illustratrice. Souvent les gens ne réalisent pas ce que fait un·e illustrateur·trice, donc je leur explique que je dessine pour gagner ma vie.
La réaction la plus courrante est de me demander « on peut en vivre? », et l’explication habituelle qui suit est que les marques construisent leur identité grâce à des créatif·ve·s et c’est là que les illustrateur·trice·s, photographes et autres aristes entrent en jeu 🙂
What inspires you? How do you choose what you’ll draw?
I get inspired by all the little things in my daily live. From shopping in thrift stores, reading articles online to just simply browsing on Pinterest if I really need the inspo and can’t find it anywhere else.
Furthemore female action hero’s are very inspiring to me, I’d also like to stay up to date with what other illustrators make, and I read the news everyday. I just emerge myself in all kinds of topics, and then sometimes I just know what to draw.
Qu’est-ce qui t’inspire? Comment tu choisis ce que tu vas dessiner?

Je m’inspire par toutes les petites choses de ma vie quotidienne. Que ce soit faire les friperies, lire des articles en ligne ou juste scroller sur Pinterest si j’ai vraiment besoin d’inspiration et que je n’en trouve nulle part ailleurs. Les héroïnes féminines m’inspirent particulièrement. J’aime me tenir au courant de ce que font les autres illustrateur·trice·s et je lis les news tous les jours. Je m’inprègne de toutes sortes de sujets et parfois je sais juste quoi dessiner, comme ça.

What brings you joy when working on your illustration?
The end result. Some illustrators are very keen on the sketching fase, but I actually don’t like it. I really like the end result when all the colours come together and the character of image really gets a vibe.
That’s why I like to work digitaly I think, this way you can skip the sketch fase quicker and start playing around with colours. 
Qu’est-ce qui te rend heureuse quand tu travailles sur tes illustrations?
Le résultat final. Certain·e·s illustrateur·trice·s aiment la phase du croquis mais moi pas trop. J’aime vraiment le résultat final quand toutes les couleurs s’assemblent et les personnages de l’image reflètent une ambiance (ou get a vibe, c’est plus parlant!).
Je pense que c’est pour ça que j’aime travailler numériquement. Comme ça on peut sauter l’étape du croquis plus rapidement et commencer à s’amuser avec les couleurs. 
And last, if you had to live in a TV show or a movie, which one would it be?
10 things I hate about you. I can identify really well with Julia Stiles.
Et pour finir, si tu pouvais vivre dans une série ou un film, le/laquelle ce serait?
10 bonnes raisons de te larguer. Je me reconnais vraiment en Julia Stiles.

Interview par Claudia Bortolino

On continue notre collaboration avec la revue Deuxième Temps. Tous les mois, Céline Giraud et Alicia Martins nous parlent de faits de société contemporains et les mettent en relation avec des œuvres et des artistes passé·e·s, présent·e·s ou futur·e·s. Histoire de faire dialoguer tout ce petit monde.

Panthères et Pharmacies – Colette Butor

Panthères et Pharmacies – Colette Butor

Panthères et pharmacies est un recueil de nouvelles érotiques illustrées qui abordent, interrogent et fouillent différentes formes de sexualités. Jouant sur la temporalité et l’ambivalence de ses personnages,  Panthères et pharmacies bouscule les codes du genre et propose un voyage-érotique déconcertant, hors-cadre.
Surréaliste et troublant, ce récit raconte l’histoire de plusieurs personnages, dont on ne comprend les liens qu’au fil des huit nouvelles. Abordant la sexualité par le genre, la folie amoureuse, les paraphilies, l’addiction, Panthères et pharmacies explore sans pudeur l’ambivalence et la noirceur des liens intimes.

On a voulu en savoir plus sur ce projet dont on est tombé amoureuse à la première illustration, alors on a posé nos questions à sa créatrice Colette Butor.

 

Qui est à l’origine de Panthères et Pharmacies? Et qui y participe?

Colette Butor : C’est moi qui ai tout construit et écrit. J’ai également réalisé la couverture. Ensuite, j’ai sollicité plusieurs illustrateurs dont je suis le travail depuis longtemps et d’autres qui sont mes amis. Je leur ai proposé d’illustrer une des nouvelles avec pour contrainte de placer une panthère et/ou un caducée. Ils avait également la consigne de travailler avec les 3 couleurs imposées en tons direct : le bleu, le doré et le rose fluo. J’avais également préparé des intentions de scènes pour chaque dessin, qu’ils étaient libres de suivre ou pas.

 Voici l’ordre des nouvelles et les illustrateurs associés :

ClacDaphné Collignon

Dorothy HallLaho

Elle en lui  Ivan Brun

Turkish DelightEmre Orhun

RailKarine Bernadou

YulArtoupan

SlaveChristophe Gaultier

En pâtureRaphaël Gauthey

On vous invite à cliquer sur leurs noms pour en prendre plein les mirettes! 

 

En pâtureRaphaël Gauthey

Elle en lui –  Ivan Brun

Comment a germé l’idée du projet? Le cocktail illustrations, nouvelles et sexualité était le point de départ?

CBL’idée d’écrire des nouvelles est née à la suite de la lecture d’un roman érotique, La Pharmacienne d’Esparbec, pour être précise. Qui est par ailleurs plutôt classé dans le « pornographique ». Sa lecture à réveillé mon appétit à raconter des histoires. J’écris depuis toujours des bribes de textes, plutôt sur mes ressentis et émotions dans une veine surréaliste, des sensations, des émotions. Pour l’illustration, c’est un peu pareil. J’ai toujours dessiné et je suis le travail de nombreux illustrateurs depuis longtemps. J’aime ce que raconte une illustration et l’interprétation d’un texte par le dessin est quelque chose qui me fascine. Le point de départ, au delà de l’enthousiasme d’une lecture, étaient plutôt de chercher un fil de recherche au travers du prétexte de l’érotisme. J’ai une âme de chercheuse et mon appétit pour les sciences sociales m’a permis de mettre en place ce fil de façon assez instinctive.

Dorothy HallLaho

J’ai l’impression que la diversité des formes de sexualité est une notion super importante, j’ai raison non?!

CB: C’est bien cette trame que tu as perçu dans la construction des nouvelles : qu’est ce que la sexualité ? ces différentes formes ? la question de genre et ses schémas de fonctionnement et de dysfonctionnement ? Les archétypes associés ?
Où s’arrête le jeu du sexe et où commence la violence, la manipulation ou la folie perverse, l’addiction? La notion d’héritage familial, de filiation, est également très présente au travers de ses interrogations.

Turkish DelightEmre Orhun

Panthères et Pharmacies est disponible à Lyon chez :

TERRE DES LIVRES – 86 Rue de Marseille, Lyon 7.

LE BAL DES ARDENTS – 17 rue Neuve, Lyon 1er.

OUVRIR L’ŒIL – 18 rue des Capucins, Lyon 1er. 

BLITZ BAZAR & GALERIE – 4 Rue Louis Vitet, Lyon 1er

 

Interview – Claudia Bortolino

On continue notre collaboration avec la revue Deuxième Temps. Tous les mois, Céline Giraud et Alicia Martins nous parlent de faits de société contemporains et les mettent en relation avec des œuvres et des artistes passé·e·s, présent·e·s ou futur·e·s. Histoire de faire dialoguer tout ce petit monde.

LOUKOUMH

LOUKOUMH

Hello les cool-kids, ici Women with Pencils !

Ce mois-ci on vous présente Elena aka Loukoumh, une illustratrice vivant au Royaume-Uni. Son travail présente un univers coloré, multiple et unique. C’est une ode constante à la diversité et à la beauté des corps. 

Elle parle notamment de cette diversité lorsqu’on lui a demandé ce qui l’inspirait : « j’essaye d’inclure différents genres et sexualités dans mes dessins. Je m’inspire souvent des gens que je vois sur Instagram. Juste une photo ou vidéo cool peut m’inspirer pour un dessin ou une grosse illustration. C’est aussi vraiment important pour moi d’inclure un maximum de corps différents car les standards de beauté sont tellement élevés que je pense qu’il est nécéssaire que chaque type de personnes puisse se retrouver dans un large choix de représentations. »

On sent derrière son travail un engagement fort pour le féminisme elle nous a expliqué que « Le féminisme est une arme contre la discrimination et les inégalités présentent dans notre société. Quand j’ai lu des articles sur le féminisme pour la première fois, je me suis sentie soulagée et en colère à la fois. […] C’est important de reconnaître toutes les formes de discrimination qu’une personne peut vivre au cours de sa vie. Il n’y a pas de méthode universelle pour combattre ces inégalités car chaque individu ne subit pas les discriminations de la même manière. »

Loukoumh est donc une artiste complète et engagée qui n’hésite pas à se rebeller contre les inégalités et les standards classiques qui nous entourent.

Très active sur Instagram, Loukoumh a aussi un Patreon où vous pouvez la soutenir : https://www.patreon.com/loukoumh/postshttps://www.instagram.com/loukoumh/?hl=fr



CréditsLoukoumh pour Women with Pencils 

On continue notre collaboration avec la revue Deuxième Temps. Tous les mois, Céline Giraud et Alicia Martins nous parlent de faits de société contemporains et les mettent en relation avec des œuvres et des artistes passé·e·s, présent·e·s ou futur·e·s. Histoire de faire dialoguer tout ce petit monde.

OH MU

OH MU

Hello les cool-kids, ici Women with Pencils !

Ce mois-ci on vous présente OH MU aka Estelle Marchi. Musicienne, chanteuse, productrice, illustratrice, réalisatrice de ses clips vidéos, OH MU a bien plus d’une corde à son arc de guerrière urbaine.


Il est difficile de lui coller une étiquette, et c’est tant mieux. Son univers déborde d’inspirations diverses et variées, du monde de la BD à celui du rap féminin, en passant par Grimes et Miyazaki (les « oh mu » sont des créatures tirées du film Nausicaa de la Vallée du Vent).
Véritable artiste touche à tout, OH MU est aussi très engagée dans la cause féministe et des violences physiques et psychologiques, notamment à travers son projet « Vagues Survivantes » et l’ouverture récente de sa chaîne YouTube où elle traite de sujets sensibles et encore tabous tels que l’autisme, les amitiés toxiques ou la biphobie.
 

 

Très active sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Instagram, OH MU partage son quotidien, ses dessins en live, ses compositions, ses concerts, ou ses créations de costumes de scène, mais aussi ses coups de gueule et ses coups de cœur, sans filtre.

 

 
OH MU nous a aussi parlé de ses inspirations et de la manière dont elle créé :

« En général il faut que je sorte, que j’aille m’aérer la tête, voir des gens, ou juste me promener, voir des concerts, aller boire un verre, et en général les idées viennent assez vite. En fait, j’ai jamais eu un problème d’inspiration, j’ai plein d’idées en stock, mais ce qui est le plus dur à apprivoiser, c’est mettre ses idées en forme et choisir celle qui en vaut vraiment la peine. Souvent je me laisse quelques semaines de réflexion, à laisser germer l’idée dans un coin de ma tête, et dès que c’est fait, en général, je me mets en action et la réalisation va assez vite. J’ai appris à me laisser ce temps, alors qu’avant je me brimais car je me disais que je faisais les choses à la dernière minute, en voyant que la plupart des autres ne travaillaient pas comme ça et que les écoles ne mettaient pas trop en avant cette manière de faire. Mais en fait j’ai juste besoin de plus  de temps de réflexion, et ça se passe pas forcément en dessinant ou en faisant de la musique. Donc depuis je me sens beaucoup plus libre artistiquement. »

 


 
Les images valent mieux que les mots, on vous laisse avec ses illustrations et son dernier clip « Les Montagnes ».

 
Vous pouvez retrouver l’interview d’OH MU sur notre site web : https://www.womenwithpencils.com/
 

On continue notre collaboration avec la revue Deuxième Temps. Tous les mois, Céline Giraud et Alicia Martins nous parlent de faits de société contemporains et les mettent en relation avec des œuvres et des artistes passé·e·s, présent·e·s ou futur·e·s. Histoire de faire dialoguer tout ce petit monde.