Alex Autajon Charmeur de Son

Alex Autajon Charmeur de Son

Alex Autajon, a la double casquette (même s’il n’en porte jamais) CAR ALEX EST DJ et Producteur. Jadis enfoui sous des tissus barioléS, Alex se découvre aujourd’hui avec son nouveau projet qui ne cesse de vibrer au son du succès. Après nous avoir fait danser pendant des heures à La Commune pour l’Aprèm Queer #4 : portrait de Monsieur Autajon.

La première fois qu’on a rencontré Alex Autajon, c’était sur le vieux canapé d’une vieille ferme où on l’avait interviewé pour la première fois. Il était caché sous un (magnifique) foulard blanc à effet géométrique, il était timide, oui, mais à l’époque il nous faisait déjà danser comme des fou.olle.s en délire.

Quelques années plus tard Alex se tient devant nous sur la scène de la Commune devant plus de 300 personnes déchaînées-en-sueur qui palpitent au rythme des ondulations sonores d’Alex Autajon

Aujourd’hui on vous présente son dernier projet au sein de l’écurie MOVELTRAXX sortie le 25 janvier dernier :

Don’t Need U/ Broken’ est le tout premier EP solo avec en featurings, le chanteur Sugur Shane qui illumine le titre ‘Broken’ et Ethyène pour un remix de ‘Don’t Need U’.

En bonus (et pas des moindres) Alex peaufine son identité visuelle avec Igo Studio (Steven Mazzola et Coline Meunier) et sort le clip hypnotico-relaxant de Don’t Need U. 

Klaire fait Grrr pour Cacti Magazine

Klaire fait Grrr pour Cacti Magazine

Depuis dix ans, Klaire fait grr, mais pas que. Elle fait aussi des fictions à la radio, écrit des livres et des articles, parle des règles sur scène et adresse de somptueux pieds-de-nez aux cyberharceleurs, sans jamais cesser d’être drôle et d’honorer le dieu fromage fondu.

A l’occasion de sa venue à Lyon pour jouer une date unique de son spectacle Chattologie, elle a accepté de répondre aux questions de Cacti et nous avons parlé PMA, féminisme, Prince Charmant, et, évidemment, raclette.

D’aussi loin que je me souvienne (j’ignore si cette formule est française mais elle sonne début de légende, c’est chic), tu t’es toujours appelée Klaire fait grr. Ça veut dire que tu as toujours été révoltée ?

J’ai choisi ce pseudo il y a 10 ans, à l’ouverture de mon blog. J’ai pas le souvenir d’y avoir réfléchi mille ans, mais je crois que c’est pas un hasard que je ne l’ai pas appelé « Klaire fait des petits sauts de joie tellement le monde est merveilleux et tout va bien » ! Donc, oui, je suis née de mauvaise humeur de toute façon, et comme le monde est bourré de trucs à se taper la tête contre les murs, ça colle assez bien, finalement.

Qu’est-ce qui a fait qu’un jour tu as posé la première pierre de ton personnage, et quelle était-elle ? (ça aussi ça sonne bizarrement, mais tu vois ce que je veux dire…)

Honnêtement je suis en train de me visualiser en train de construire un petit mur de brique c’est plutôt sympa, sauf qu’évidemment je fais ça l’été en plein cagnard donc je viens de choper un coup de soleil sur la nuque et un moustique vient de se noyer dans mon mortier.

A part ça, je ne sais pas trop, il faut se remettre il y a 10 ans, je n’avais aucune idée du fait que le pseudo de ce blog ce serait mon nom de scène, d’autrice, de chroniqueuse… aujourd’hui à 18 piges un jeune qui se lance sur YouTube (l’équivalent actuel des blogs) sait direct qu’il peut se professionnaliser, se faire repérer, nous que dalle.

Donc on peut se dire rétrospectivement « tiens, quand j’ai fait des posts pour me foutre de la gueule de la première campagne de Sarkozy ou de la Manif pour tous, c’était le premier caillou vers ce que je fais aujourd’hui », mais en vrai à l’époque c’était juste « oh, un caillou ». En fait, j’ai toujours écrit des petits trucs dans mon coin, et puis il y a eu un internet, ce qui a fait que mon petit coin est devenu public. Je sais qu’à chaque fois, je voulais écrire un post qui « dénonce », (j’étais très en colère n’oublions pas), mais je ne pouvais pas m’empêcher de faire une blague sur la raclette et Patrick Sébastien dans mon texte) (Pour les plus jeunes, Patrick Sébastien est l’ancêtre de Cyril Hanouna environ). J’essayais de lutter contre, mais petit à petit, c’est juste devenu un peu mon truc de parler d’un truc sérieux et de glisser un mot sur la raclette. Finalement l’un n’empêche pas l’autre et ça me va très bien.

Tu fais des chroniques sur la recherche du Prince Charmant sur Arte Radio (ici et là). Le Prince Charmant 2019, pour toi, il devrait ressembler à quoi (à part à Chris Hemsworth) ?
En vrai, le Prince Charmant 2019, il est surtout optionnel. J’ai écrit des fictions radio là-dessus parce que ça m’inspirait moi, mais le vrai Prince Charmant, c’est peut-être ton pote qui te met pas la pression pour faire des enfants, être en couple, ou aimer la raclette. Tout le monde n’aime pas la raclette, et il y a des gens pour qui c’est difficile à comprendre. Ce n’est pas très gentil pour les raclettes-free. J’ai un vrai doute sur la qualité de cette métaphore, mais vous voyez l’idée ?

Légende : Ouaiiiis… En fait non.

Suite à ta vidéo dénonçant la proposition de Marion Maréchal de retirer les subventions au planning familial, tu t’es faite trollée de ouf et tu as eu une idée brillante : faire un recueil des pires insultes que tu as reçues et le vendre au profit du planning familial. Qu’est-ce que ça a donné ?

Ça a donné que ça a beaucoup plus marché que prévu, il y a eu des tas de ventes et ça a permis de récolter 14 mille euros environ au profit du Planning. J’en ris encore. Evidemment, c’est une goutte d’eau par rapport aux coûts de fonctionnement, c’est pas ça qui a changé la donne, mais c’était un gros CHEH, voilà ce qu’on fait de vos insultes. Cela dit, c’était terrifiant de percevoir au-delà de la violence des insultes, ce discours lancinant de « si tu avortes c’est que tu as fait une connerie », sous-entendu (ce qui revenait beaucoup « t’es une salope »,) de reproche, donc, fondamentalement d’être libre d’avoir une vie sexuelle. C’est très inquiétant.


Tu joues Chattologie, un seule-en-scène qui parle de la chatte et des règles, depuis un an et demi maintenant (à la Comédie Odéon à Lyon le 30 mars). Est-ce que tu as remarqué une évolution des mentalités sur ces sujets depuis que tu as commencé ?

Déjà, je crois que l’affaire Weinstein et le mouvement #metoo qui s’en est suivi, c’est arrivé pile au moment où je commençais à jouer Chattologie. C’était hyper fort de sentir une connexion avec ça, comme si chaque petit caillou, un hashtag ici, un spectacle, un témoignage, une vidéo, une pancarte, un texte de loi, une femme qui dit non, c’était autant de mains qui se lèvent pour dire hon-hon, stop, ça ne passe plus.

Mais c’est un combat qui couve depuis longtemps et qui grondait depuis quelques années. Nous sommes les héritières de celles qui ont levé le poing quand c’était nettement moins dans l’air du temps. Quoi qu’il en soit, paf, quelque chose explose en 2017 et depuis, oui, je trouve que les choses changent. Alors bien sûr, il y a un biais pour moi, par définition les gens qui viennent me parler de règles après le spectacle sont ceux qui sont à l’aise avec l’idée d’en parler. Mais ça évolue quand même, j’ai vu des ados même pas morts de honte avec leurs parents, des papas, des papis… C’est le but. Moi, ce que je veux, c’est ne plus avoir besoin de jouer ce spectacle.

Légende : Toi j’ai un plan pour toi samedi prochain

Est-ce que tu te souviens de ce qui a provoqué ton « entrée en féminisme » ?
Je ne me souviens pas d’un avant-après, mais Twitter a clairement été une porte d’entrée en tout cas, qui m’a fait entendre des paroles que je ne recevais pas avant. C’est marrant, en 2013 j’ai écrit un petit bouquin d’humour pour me moquer de l’injonction de l’épilation faite aux femmes ; à aucun moment je ne me suis dit que ça relevait du féminisme. En fait, j’étais comme beaucoup de gens je crois, sincèrement indignée par de nombreuses discriminations et violences faites aux femmes sous des formes diverses, sans percevoir que ça relevait d’un système global. Je ne sais pas quand j’ai réalisé ça mais je pense que la bascule est là.

Légende : Cœur sur toi Bozo the bush

Si tu devais donner trois tips à un.e apprenti.e féministe, ce serait quoi ?
Je me considère moi-même comme une apprentie féministe, du coup je dirais qu’il faut jamais qu’on arrête de se remettre en question, et qu’on continue de s’ouvrir aux autres. Ça a l’air facile comme ça mais c’est dur d’entendre qu’on a parfois tort, et changer, réfléchir… Donc haut les cœurs, haut les poings, et que ça continue.

Est-ce que tu as d’autres projets qui te tiennent à cœur et dont tu as envie de nous parler ?
Je viens d’écrire un documentaire radio qui sera en ligne en avril sur ARTE Radio, à propos du don d’ovocytes. Ça s’appelle Plaisir d’offrir. Je suis curieuse et j’ai peur des réactions, mais travailler sur ce sujet était passionnant, et les problématiques autour de la procréation médicalement assistée (PMA) n’ont pas fini de s’inviter dans nos débats, d’autant que le gouvernement n’arrête pas de décaler les débats sur la loi comme si les corps des femmes étaient des sujets de troisième zone… Je crois que beaucoup de gens ne comprennent pas grand-chose à la PMA, et c’est assez normal car c’est technique, scientifique, éthique, intime et universel, bref : compliqué.

Mais si les Français.e.s doivent vraiment se foutre sur la gueule sur l’ouverture de la PMA aux couples de femmes, aux femmes célibataires, à l’autoconservation des ovocytes… je les supplie de se renseigner au moins un peu avant d’être contre, par peur ou par ignorance.


Pour finir, un petit jeu de rôles. Je t’invite à une soirée raclette mais je te préviens, il y aura soit Laurent Wauquiez, soit Catherine Millet (qui a signé la tribune sur la liberté d’importuner). Tu choisis qui ?
JE CHOISIS LA RACLETTE !

Tendre Violence par DZ et Marie Rouge

Tendre Violence par DZ et Marie Rouge

JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES – 8 MARS 2019

Dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes, DZ et Marie Rouge s’engagent contre les violences faites aux femmes, voici l’histoire de cette série.

@DZlanuitlejour est un compte Instagram de phrases, crée par DZ aka Sandra Nicolle anciennement Jackie Palmer, musicienne et auteure. Exutoire et terrain de jeu, ce compte rassemble ses pensées, ses aspirations, ses désillusions sur l’amour, l’écologie et le déterminisme social. Les messages se veulent directs et sans artifices.

Sur son compte Instagram, elle déclare à propos de cette série :

« Je suis une femme, une travailleuse, je suis aussi une soeur, une amie et peut-être qu’un jour je serai une mère. Toute ma vie j’ai collecté des témoignages de proches, observer des situations. C’est comme une map géante dans ma tête, constituée des récits de ces femmes, entremêlés à mes propres expériences. 
En grandissant j’ai compris qu’il y avait une inégalité flagrante entre les hommes et les femmes, à beaucoup d’égards. Il y a toute une éducation à repenser pour les générations futures. »  
                                                                                                                                    @DZlanuitlejour

« Nous sommes des femmes, nous sommes des artistes, nous portons un message. »

@MarieRouge arrive à Paris il y a 6 ans, à tout juste 20 ans elle se plonge dans l’univers des folles nuits parisiennes dont elle tire le portrait pour Barbi(e)turix, plate-forme de culture lesbienne. En parallèle, son travail de portraitiste offre des images troublantes et colorées où les genres se confondent. Un jeu sur les codes de représentations que Marie brouille à dessein pour mieux bousculer les constructions sociales imposées par la société. 

Elle collabore régulièrement avec Libération, Grazia, Causette, Néon, Le Parisien et a exposé au Point Éphémère, à la Gaité Lyrique et à l’institut Français de Saragosse. 

« Aïe miss you » montre l’attachement, la dépendance et le défit psychologique qui consiste à se défaire d’une personne violente.

« Un amour à couper le souffle » parle du fantasme de l’amour passionnel, une histoire que l’on se raconte à soi-même et que l’on raconte aux autres pour se justifier.

La troisième photo est une décision. « Un poing c’est trop ».

Tendre Violence par @DZlanuitlejour et @MarieRouge

 

 

 

 

 

Agathe Villecourt

Agathe Villecourt

Présentons Agathe façon entretien d’embauche pour commencer!

Agathe Villecourt, 24 ans, taureau,  actuellement animatrice périscolaire en complément de son travail de création sur bois. Voilà, on vous a peint le tableau général. Maintenant que vous voulez en savoir plus, on va entrer dans les détails !

Entre création de meubles et sculpture, Agathe explore tout le potentiel que peut offrir le matériau. Depuis un an, elle expose, vend et propose ses services sur son site La Symphyse (aidé par son père graphiste et son frère web-marketer).

C’est une mise à niveau en art appliqué – après un petit détour par un bac pro vente – qui lui permet de faire enfin ce qu’elle aime. En un an elle découvre plusieurs corps de métier dans l’art dont l’ébénisterie. Un stage chez un ébéniste dans la Drome spécialisé dans la restauration du patrimoine lui met la puce à l’oreille !  Elle trouve sa vocation qu’elle confirme avec un CAP sculpture sur bois où la création artistique prend toute son ampleur. D’avantage dans le toucher, le visuel, le modelage, Agathe consolide sa relation avec le bois ! Mais pourquoi choisir entre construction et création ? Agathe décide d’allier les deux dans son travail.

Agathe ne sait pas trop ce qui l’a attiré vers le bois si ce n’est son feeling. Elle voit ce dernier comme une matière noble et modelable, pouvant se montrer aussi brut et dur que souple et vivant. Il y a aussi cette idée que le bois est une matière accessible, connue et aimée de tous·tes, elle est noble sans être snob.

Dans sa formation d’ébénisterie, la majorité des élèves était féminine et pourtant dans le métier, on retrouve une écrasante majorité d’hommes. Comme dans beaucoup de domaines malheureusement, le monde du travail est plus clément avec les boyz. Les collègues masculins d’Agathe avaient plus de facilité à trouver un stage puis un emploi alors que lorsqu’elle arrivait devant un ébéniste, on demandait tout simplement à Agathe pourquoi elle voulait faire cela.

Agathe sculpte selon son imagination mais répond également à des commandes. La sculpteuse veut avant tout que son travail soit le fruit d’une discussion et d’un échange au sujet de la pièce finale en privilégiant la complicité avec ses client·e·s. Le but étant aussi d’offrir une expérience et la satisfaction d’avoir une création unique modelée suivant ses envies. Lorsque les pièces à créer demandent de l’espace, elle décampe dans la Drome, où la maison de ses parents, anciennement garage automobile, lui laisse tout l’espace nécessaire pour s’exprimer et travailler surtout. L’arrière grand-père d’Agathe lui avait déjà pavé le chemin, ébéniste lui aussi, son stock de bois sert maintenant à son arrière petite fille. Plutôt cool comme fournisseur !

Lorsqu’elle n’a pas la tête dans le bois, Agathe se réfugie aussi dans la musique. Lorsqu’elle était ado, elle se hasarda sur Garage Band sur le Mac de son père, ce qui l’a amené à commencer à chanter et écrire des slams (ouais tout ça !). Depuis elle ne s’est jamais arrêtée et les instruments de Garage Band n’ont plus aucun secret pour elle. Son matériel s’est étoffé avec un synthé midi qui lui permet de créer sa musique expérimentale électronique. Pour écouter ces sons c’est par ici.

La création, que ce soit sur bois ou sur synthé, Agathe la ressent comme une nécessité pour projeter sa frustration, sa colère, sa joie et toutes les autres émotions entre. Elle a trouvé un moyen de s’exprimer autre que les mots, et apparemment ça marche plutôt bien ! 

Portrait – Claudia Bortolino

Photos d’Agathe par Violette Portier

Odile Cantero

Odile Cantero

Odile est une comédienne d’improvisation de Lausanne née à Madrid. Mais tout ça ne nous en dit pas assez sur Odile ! Je vous invite donc à un petit voyage dans le temps pour suivre la genèse d’une star !
Lorsqu’elle avait 12 ans, pour combattre sa timidité, Odile est allée au club d’impro de son école après la cantine et BIM, la machine fut lancée ! Elle a enchainé avec des matchs d’impro dans une association, puis un premier spectacle, puis un stage d’été au iO Theater de Chicago, une école méga renommée qui a entre autre formé Tina Fey et Amy Poehler ; et après elle a même été payée pour faire rire les gens. And the rest is history !

On va s’attarder un peu sur l’iO, parce que WAOW quand même ! Pendant cette formation, Odile a parcouru en 5 semaines intenses, ce que les élèves de l’école font en 3 ans. Cela lui a permis de se familiariser avec l’approche anglo-saxonne de l’impro, 100% basée sur la comédie et plus détendue que l’approche française qui s’attache d’avantage à la narration d’une histoire lors de joutes verbales.

Odile remarque un déséquilibre dans la parité homme-femme au sein des humoristes en francophonie. Et cette inégalité prend souvent sa source dans l’éducation des jeunes filles qui se sentent obligées/sont obligées de laisser tomber la comédie lorsqu’elles doivent attaquer leurs études. Dans son équipe de junior (ouais, parce que Odile donne aussi des cours), elle pousse les filles à continuer dans cette voie car elle est persuadée que ça leur fera du bien.

Un soir autour de bières, elle échange avec Christelle Delbrouck, une comédienne belge, les retours sexistes des spectateurs ou de leurs collègues masculins. En riant de ces commentaires surréalistes, elles se rendent compte qu’il y a quelque chose à faire : partager leurs histoires pour soutenir, responsabiliser et même instruire leurs compères, toujours avec humour of course ! Leur but ? S’éloigner des clichés pour créer de nouvelles perspectives de jeu.

 

 La force du faire ensemble, la fusion des idées, la prise de risque commune et collective, c’est ce qui fait couler une petite larme à Odile !  L’impro c’est ne jamais savoir dans quoi tu vas t’embarquer et être partant·e pour tout. C’est aussi développer une relation privilégiée et galvanisante avec le public pour faire circuler l’énergie entre la scène et les spectateurs. Et oui, tout ce travail pour vous faire rire !

 

 Et si Odile pouvait organiser un dîner parfait en bonne compagnie, elle inviterait Tina Fey, Bachri, Bill Murray, Emmanuelle Laborit et le chanteur des Kooks. Quel mélange !

 

 Retrouvez Odile du 10 au 13 octobre dans Les Exs à l’Improvidence.

 

 odilecantero.com

Photos – Amandine Giloux du studio AGIL

 

Eloïse x Lucie x Chloé

Eloïse x Lucie x Chloé

Quand Eloïse couturière rencontre Lucie illustratrice ça donne quoi?  

Alors?

Réponse: des vestes mixtes taille unique plus cool tu meurs avec un motif comme on les aime.

Et quand tout ce beau monde rencontre Chloé photographe, on a le droit à un shooting qui donne envie de crier :

WAOUW!

 
 

 

On a deviné que vous vouliez en savoir un peu plus sur Eloïse alors on lui a posé quelques questions…

Eloïse est lasse de l’uniformisation des silhouettes féminines dans la mode. Solution: elle crée sa marque de prêt-à-porter unisexe éponyme !
Costumière, habilleuse et couturière, elle met à profit ses talents en créant de A à Z des vestes non genrées à taille unique. Sa démarche valorise des confections épurées dans des matériaux naturels (respect de l’environnement please !), avec de la gueule !
 

Quelle actrice jouerait ton rôle dans ton biopic ?
Pour moi vieille : Meryl Streep. Et puis en française… Marina Foïs.


Avec qui aimerais-tu être coincée dans des embouteillages?

Bon pourquoi pas Barack Obama ! Park Chan-Woo et… Pour la parité des invité·e·s Beyoncé et Rei Kawakubo


Qu’est-ce que tu aimerais changer dans le monde ?

L’éducation, au sens large.

Si tu devais vivre dans un film, une série ou un livre ?

Une série ça serait The Office car même si c’est un énorme con j’adore Dwight. Un film ça serait Mon Oncle de Tati. Et pour le livre Le charme discret de l’intestin de Giulia Enders.

Fuck, Marry, Kill: Drake, James Dean, Elijah Wood

Oh c’est dur! Alors je fuck Drake, marry Elijah Wood et kill James Dean.


 
 
 
Direction Artistique + Phorographie – Chloé Guilbert
Vestes mixtes – Eloïse Gilbert
Motif des vestes – Lucie Mouton
Modèles – Farmata, Léa, Steffi et Titouan