Eve Gentilhomme

Eve Gentilhomme

Ce mois-ci on vous présente l’illustratrice & DIRECTRICE ARTISTIQUE ÈVE GENTILHOMME.

Comment te présenterais-tu, ainsi que ton travail, à un job-dating?

Bonjour, je m’appelle Ève Gentilhomme je suis directrice artistique et illustratrice freelance. Je vis depuis 6 ans à Paris, j’ai commencé par travailler en tant que graphiste dans plusieurs maisons d’édition jeunesse et agences de communication pendant 3 ans, avant de me lancer dans la grande aventure du freelance et de l’illustration il y’a un an.

J’arrive difficilement à parler de mon travail, mais on m’a dit plusieurs fois le week-end dernier lors d’une exposition qu’il était singulier, coloré, poétique et donnait de l’énergie, du coup je l’ai noté pour que ça m’en donne aussi. C’est important de récolter un peu de force dans nos métiers ou se remet en question toutes les 15 minutes. 

Qu’est-ce qui t’inspire? Comment tu choisis ce que tu vas dessiner?

Il y’a pleins de choses qui peuvent m’inspirer. Des gens dans la rue, des fleurs, des couleurs, des filles badass, des revendications, et des petites choses du quotidien. Je dois avoir une collections de photos et de notes impressionnante dans mon téléphone, d’associations graphiques croisées au hasard d’une rue, d’une discussion, d’une expo, ou même une idée qui m’est venue d’un coup. Je suis plutôt sensitive et intuitive dans la vie et je me rend compte que je fonctionne comme ça aussi dans mon travail. Je vois un truc, j’ai une idée, j’assemble, j’associe, je fais une sorte de petit patchwork de tout, et ça évolue quand je le dessine.

La plupart du temps je dessine des femmes et des paysages, je dessine et j’écris aussi des trucs mignons pour les enfants, je travaille en ce moment sur plusieurs mini-histoires que j’aimerais publier. Quand c’est une commande c’est pareil : je m’imprègne du sujet, je choisis les thèmes et symboles que je veux mettre en avant, la gamme colorée et bam je dessine. Souvent après je déteste tout et je veux tout recommencer évidement, alors je le fait ou alors ”ohlala-trop-taaaard” je l’ai déjà posté sur instagram/ mon site, ou alors envoyé au client, c’est mon petit truc pour lutter contre le syndrome de l’imposteur. 

Qu’est-ce qui te rend heureuse quand tu travailles sur tes illustrations?

Ce qui me rend heureuse c’est de faire ce que j’aime, de choisir les couleurs, de les combiner, de passer des messages par des images. Dans mon quotidien c’est d’être en freelance qui me rend le plus heureuse : mon bureau c’est mon salon, ou alors n’importe quel autre endroit ou je peux poser ma tablette. Je travaille seule et pour moi ça n’a pas de prix. Mais aussi de rencontrer les gens qui viennent voir mes illustrations, ou les découvrir lors d’événements et d’expositions ou je présente mon travail, même si c’est très dur et stressant, les échanges sont toujours incroyables et riches.

Quelles techniques utilises-tu?

Je dessine sur papier d’abord puis je scanne et je refais tout sur illustrator ou photoshop. Je m’amuse à incorporer des matières, des tâches, des aplats de gouaches, du crayon, que je scanne et inclus dans mes illustrations numériques.

And last, if you could have a stupid but fun super power, what would it be?

Being able to make a day sunny whenever I want 🙂

Et pour finir, si tu pouvais vivre dans un film ou une série… 

Si je devais vivre dans un film ça serait Eternal Sunshine of the Spotless Mind pour son aspect onirique et en même temps hyper réaliste sur les relations humaines. Mais ça serait fatiguant à la longue, sinon Les Bisounours c’est bien leur vie, t’as pas de problèmes.

MercI ÈVE GENTILHOMME

Et merci à l’agence Monica Velours de représenter des super illustratrices qu’on adore chez Cacti ! 

 

Interview par Claudia Bortolino

 

Marylou Faure

Marylou Faure

Ce mois-ci on vous présente l’illustratrice MARYLOU FAURE.

When you introduce yourself to a stranger, what do you say about you? And about your work?

I say I’m an illustrator and that I love drawing naked women 🙂

Quand tu te présentes à un inconnu, qu’est-ce que tu dis sur toi? Et sur ton travail?

Je réponds que je suis une illustratrice et que j’aime dessiner des femmes nues 🙂

What inspires you? How do you choose what you’ll draw?

I feel inspired by positivity and empowerment. Wether it’s from a song I hear, people I see around me, photography, movies, fashion, etc. I love drawing characters that are strong and sure of themselves.

Qu’est-ce qui t’inspire? Comment tu choisis ce que tu vas dessiner?

Je suis inspirée par l’optimisme et l’empowerement. Que ça vienne d’une chanson que j’entends, les gens autour de moi, une photo, des films, la mode, etc. J’aime dessiner des personnages forts et sûr d’eux. 

What brings you joy when working on your illustration?

When I manage to create what I had in mind. It can be really frustrating when you have an idea that you can’t visualise well, so when I look at an illustration and I’m happy with the result, it makes me happy 🙂

Qu’est-ce qui te rend heureuse quand tu travailles sur tes illustrations?

Quand je réussis à créer ce que j’avais en tête. Ca peut être vraiment frustrant d’avoir une idée que tu ne peux pas bien visualiser. Donc quand je regarde une illustration et que je suis contente du résultat, je suis heureuse 🙂

Which techniques do you use?

I work on the iPad, using Procreate. I’d like to get more into painting though, I really enjoyed working on murals and I like the imperfection you get when you’re doing things not digitally.

Quelles techniques utilises-tu?

Je travaille sur mon iPad avec Procreate. J’aimerais me mettre plus à la peinture, j’ai vraiment aimé travaillé sur des fresques et j’aime les imperfections qui ressortent quand on ne dessine pas digitalement. 

And last, if you could have a stupid but fun super power, what would it be?

Being able to make a day sunny whenever I want 🙂

Et pour finir, si tu pouvais avoir un super pouvoir con mais drôle, qu’est-ce que ça serait?

Pouvoir rendre une journée ensoleillée quand j’en ai envie 🙂 

 

Merci Marylou Faure

Interview par Claudia Bortolino

Bad Bitches Only – jeu de société féministe

Bad Bitches Only – jeu de société féministe

L’entreprise Gender Games, créée en 2019, met au cœur de sa mission de créer des moyens de divertissement féministes.
Quèsako ? Si on a peu l’habitude d’entendre ces deux mots côte à côte, le mode de fonctionnement est pourtant très simple : aborder des problématiques féministes de manière détendue et ludique, à travers des jeux de société.

Un constat : tout le monde se souvient du nom du premier homme à marcher sur la lune, mais moins de la première femme à être allée dans l’espace.
Cela est une conséquence directe de la sous-représentation des femmes dans les médias et autres supports, alors même qu’elles ont tout autant marqué l’histoire.

Gender Games a souhaité renverser la tendance avec BAD BITCHES, en offrant 100 % de l’espace aux femmes et personnes transgenres et/ou non-binaires.L’occasion de se rendre compte que nous en connaissons plus que nous le pen- sons et qu’elles méritent autant d’avoir leur propre jeu !

BOOM ! Si ça ne vous a pas mis l’eau à la bouche, on ne sait plus quoi faire pour vous !

ALORS, COMMENT ON Y JOUE ?

On peut jouer à Bad Bitches Only à 3 ou plus, n’importe où. 

Le but du jeu ? Faire deviner un maximum de personnalités 2cool4school en un temps limité. 

Mais pour pimenter le jeu, Gender Games a ajouté plusieurs manches un peu plus hardcore, sinon c’est pas drôle : saurez-vous faire deviner Cléopâtre ou Madonna en un mot, en mimant ou en dessinant ? C’est le moment de briller en révélant vos talents cachés! 

Au sein de ses 245 personnalités, tu retrouveras des BAD BITCHES connues (hello Beyoncé) et d’autres invisibilisées par l’histoire (hello Rosalind Franklin), issues de domaines divers, arts, sport, sciences, politique… Chacun·e aura sa Bad Bitch favorite! 

Ça y est, l’envie d’y jouer te brule ? Et bien on t’invite à cliker sur leur page ULULE afin d’en découvrir encore plus et pré-commander ton jeu.

 

Retrouve GENDER GAMES sur Facebook et Instagram

 

Par Claudia Bortolino

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Caroline Laguerre

Caroline Laguerre

Ce mois-ci on vous présente l’illustratrice, DESSINATRICE, peintre AUX TALENTS SANS LIMITE CAROLINE LAGUERRE. 

Comment te présenterais-tu, ainsi que ton travail, à quelqu’un qui n’a jamais entendu parler d’illustration?!

Si on s’était rencontrées sur Caramail en 2002, je t’aurais dit « Caroline, 12 F Paris. Et toi asv ? » Aujourd’hui Caramail a disparu, mais aussi les POG’s, Michael jackson et la neige en février. 

De mon côté je suis devenue artiste / illustratrice, c’est à dire que j’essaye de convaincre les gens que mes dessins sont mieux que ceux des autres. D’ailleurs, ma devise est « Dessins de qualité, idées lumineuses, modestie. »

Bon plus sérieusement, quand je dois présenter mon travail j’insiste sur le fait que j’apprécie particulièrement varier les techniques, je travaille  autant en numérique qu’à la gouache ou la peinture acrylique, ce que j’aime par dessus tout c’est diversifier les projets ! Sinon, on peut dire que la mélancolie, les femmes corpulentes, les fleurs, l’humour, les salades de fruits et les animaux qui font pipi sont, dans le désordre et de façon non-exhaustive, mes objets de travail favoris.

Qu’est-ce qui t’inspires? Comment est-ce que tu choisis ce que tu vas dessiner?

Tout ce qui m’entoure : les gens, les objets, les paysages, les crottes de chien…

Par exemple j’étais dans le bus hier et j’ai vu une porte d’immeuble assez marrante, ça m’a donné envie de la dessiner. Après même si je pars d’une idée, j’ai rarement une image préconçue dans la tête: j’aime bien me perdre un peu et composer l’image au fur et à mesure.

Je prends également de plus en plus de plaisir à adapter mon travail selon les contraintes qu’on me donne : par exemple je ne ferai pas le même dessin pour une couverture de cahier, pour une affiche, pour une illu de magazine, pour imprimer sur un tissu, pour une peinture murale dans une boutique, pour un projet de Street Art… J’adore le défi de plancher sur une idée pour un projet précis, de répondre à une demande tout en y adaptant mon style.

Du reste, j’écoute pas mal de podcasts dans lesquels les gens racontent leur vie comme Transfert, Emotions, les Pieds sur terre ou encore ceux qui évoquent des histoires judiciaires comme Affaires Sensibles, c’est mon péché mignon !

J’aime cuisiner et bien manger aussi.. Quoi de plus inspirant qu’un bon petit plat ?

 

Qu’est-ce qui te rend heureuse quand tu travailles sur tes illustrations?
Je crois que le moment que je préfère c’est lorsque j’ajoute les derniers détails qui font tout ! J’adore aussi travailler la couleur. Ce sont en grande partie les couleurs qui dictent mes compositions, donc elles ont une place très importante pour moi, j’ai l’impression de retomber en enfance lorsque je colore mes images, comme quand je faisais bien attention à ne surtout pas dépasser lors de mes coloriages !

Et pour finir, si tu devais vivre dans une série TV, laquelle choisirais-tu?

Mes series préférées sont Le Bureau des Légendes, Games of Thrones et Downton Abbey. L’ennui c’est que je n’aurais envie de vivre dans aucune des trois ! Du coup je vais dire les télétubbies, parce qu’il y fait toujours beau temps, le soleil est un bébé qui gazouille, et ils passent leur vie à s’amuser entre amis.

Interview par Claudia Bortolino

Collisions Urbaines par Superposition

Collisions Urbaines par Superposition

QU’EST-CE QUE C’EST SUPERPOSITION …

Superposition, association loi 1901, s’inscrit dans le bassin lyonnais comme un prisme des cultures urbaines. Vecteur de rayonnement artistique, le collectif soutient des approches plurales. 

Les évènements comme l’Urban Art Jungle Festivalles interventions les plus spécifiques telles que la création de fresques murales ou encore les ateliers d’initiation aux pratiques artistiques permettent à l’association d’édifier une passerelle interactive entre publics, oeuvres et créateurs.

Superposition est active depuis mai 2016 avec plus d’une centaine d’événements pluridisciplinaires dans sa galerie d’art urbain SITIO ou hors-les-murs (solo-shows, expositions collectives, festivals, concerts, ateliers, conférences, semaines thématiques…).

L’association travaille sur plusieurs projets pour 2019, dont deux festivals grand public pour poursuivre sa mission de démocratisation des cultures urbaines.

ET QU’EST-CE QUE C’EST COLLISIONS URBAINES?
Collisions Urbaines, c’est un week-end entier du 26 au 28 avril au Lyon Arts Dance Center dédié aux performances live entre street-art, musique électronique et danses actuelles.L’occasion de fêter les 3 ans de l’association aux côtés du public et des intervenants qui accompagnent et soutiennent Superposition depuis le début.

Collisions Urbaines, c’est aussi et surtout un mini-festival en guise de warm-up à l’Urban Art Jungle Festival #5.

Le temps d’un week-end, des acteurs culturels lyonnais sont invités à créer une véritable effervescence artistique au sein du Lyon Arts Dance Center à travers une programmation créative.

Ce mini-festival offre un nouveau terrain de jeu et d’expérimentations artistiques pour les artistes émergents de la scène locale lyonnaise.

En plus de sa démarche de valorisation de l’espace urbain, Collisions Urbaines s’inscrit dans une dimension sociale en invitant les écoles de proximité et les quartiers prioritaires à participer au warm-up à travers des actions collectives.

Au programme : live paintings, expositions, représentations de danse, performances de musiques éléctroniques et des surprises à découvrir sur place ! Venez retrouver des artistes comme Bambi, Azed, Bebar, M. D’Angelo et plein d’autres.

 

Pour la programmation complète > Programmation Collisions Urbaines

Pour participer à la fiesta > Collisions Urbaines | Warm-up UAJ #5