HOUSE OF MARLOW, QUAND ÉCOLOGIE ET SENSUALITÉ SE RENCONTRENT

HOUSE OF MARLOW, QUAND ÉCOLOGIE ET SENSUALITÉ SE RENCONTRENT

HOUSE OF MARLOW, QUAND ÉCOLOGIE ET SENSUALITÉ SE RENCONTRENT

D’une inspiration romantique, douce et bohème, les pièces de la marques parisienne House of Marlow sont fabriquées en petites séries avec des tissus nobles d’origines françaises ou italiennes certifiés Oeko-Tex. Tulle doux, crêpe de soie et satin stretch, le tout teinté à la main avec des teintures naturelles. Raffinées et délicates, les pièces racontent des histoires aussi débordantes que sentimentales, qui ne demandent qu’à être racontées. Au coeur d’un atelier parisien, tout est fabriqué à la main. 

La marque travaille en collaboration avec des fournisseurs de matières qui vendent sur stock. Leurs engagements pour l’environnement les poussent à acheter uniquement la quantité de tissu nécessaire à la production de petites séries d’ensembles. 

Nous avons rencontré la fondatrice de la marque,  Billie Marlow, diplômée d’ESMOD (Ecole supérieur des arts et technique de la mode), styliste, modéliste et créatrice extraordinaire ! 

Comment as-tu débuté dans l’industrie du textile ? 

J’ai étudié à Esmod Paris où j’ai suivi le cursus “Designer de mode” : une double formation en stylisme pour le côté créatif, et modélisme pour le côté technique dans le domaine du prêt-à-porter. Par la suite, je me suis spécialisée en lingerie et corseterie en dernière année. Après des premières expériences en atelier de lingerie de luxe et en studio de création, je me suis lancée en free-lance en tant que styliste/modéliste pour des petites marques ou en devenir. Après avoir travaillé sur l’intégralité du processus de collection pour d’autres, l’envie déjà présente depuis longtemps de monter ma propre marque s’est faite de plus en plus forte. C’est ainsi qu’est né House of Marlow. 

Comment es-tu venue à confectionner de la lingerie éthique ? 

J’ai travaillé pour des marques qui fabriquaient en France, parfois en Europe mais très souvent en Asie. La démarche créative est de plus en plus limitée dans ce dernier mode de production. On envoie des dessins et des fiches techniques à des usines à l’autre bout du monde, parfois même juste une pièce à copier, et puis revient un prototype tout fait. Le choix des matières et de la qualité est régit par la contrainte des prix, toujours tirés au plus bas. 

Quelle était ton ambition dans cette démarche ? 

Je voulais pouvoir contrôler tous les aspects de fabrication du dessin au produit fini, les prototypes, la gradation de tailles, la coupe et le montage, les fiches techniques et la teinture, les photoshoots et le lancement en ligne. Dans cette démarche, la production allait forcément être limitée en petites quantités. Nous fabriquons entre 10 et 30 pièces par modèles. J’ai toujours eu le goût des belles choses et des matières nobles, alors je me suis tournée vers des fabricants reconnus pour leur savoir faire, en France surtout, et un peu au Japon, en Italie et en Angleterre. 

Tu t’es donc dirigés vers des solutions plus éthique…

Oui exactement, surtout lorsque l’on sait que l’industrie textile est la deuxième plus polluante, après celle du pétrole. J’ai préféré des matières et élastiques éthiques certifiées Oeko-Tex Standard100, des cotons biologiques, des teintures certifiées BlueSign (non nocives) et des accessoires métalliques fabriqués à Lyon en alliage éco-friendly. Même les étiquettes sont fabriquées dans la Loire par une entreprise familiale. Le choix des matières et fournitures ainsi que le mode de production s’est fait naturellement. A chaque nouvelle collection j’essaie de trouver des solutions plus écologiques aux autres étapes. La prochaine étant un emballage recyclé et des enveloppes d’envoi compostables. 

Comment est-ce que tu crées chaque pièce de tes collections ? 

J’élabore les collections en mixant des inspirations au moment où je dois créer et des dessins que je regroupe dans des carnets au fil des mois. Je choisis une direction, une ambiance, des couleurs, puis les formes dont j’ai besoin pour offrir une gamme complète de produits. S’installe ensuite un puzzle de dessins, de tissus, d’informations de détails, montage etc… Une fois le plan de collection établi, je fais les patronages, puis les prototypes. Ensuite, nous faisons des essayages pour parfaire le fitting, et on refait des prototypes jusqu’à ce qu’il soit conforme au produit final. 

Nous nous occupons ensuite de la gradation des tailles qui pour l’instant va de la taille 34 au 42 et du 85A au 95C, des tailles plus grandes viendront dans le futur. C’est notre ambition de s’ouvrir à plus de tailles. On découpe ensuite toutes les pièces et on les monte par étapes toutes ensemble. Le pièce par pièce prendrait trop de temps car on utilise jusqu’à 4 machines différentes pour une pièce. 

Quelles sont tes inspirations ? 

Mes inspirations sont assez diverse. Elles sont très visuelles. La photographie et le cinéma notamment, mais aussi la musique. J’aime raconter des histoires, voir un cliché du photographe Purienne, photographe sud-africain, réalisateur et fondateur de la publication de mode, Mirage. Ou encore, un cliché d’une femme nue, me demandant comment je l’habillerais, l’esthétique douce et l’histoire violente du film Virgin Suicides de Sofia Coppola, les textes sensuels de Verlaine jusqu’aux paroles de Bashung. Mon univers est assez éclectique. J’avais également beaucoup aimé la collection de lingerie qu’avait développé Jean-Paul Gaultier pour La Perla il y a bientôt 10 ans : une sorte de burlesque doux et poudré et un brin nostalgique. 

Quel message souhaites-tu transmettre à travers ton travail ? 

De la douceur et de la poésie. Que sensuel ne rime pas avec sexuel. Qu’il faut se plaire avant de plaire. Qu’il faut s’habiller pour soi et pas pour autrui. Faire le choix d’opter pour une lingerie pensée et créé à la main, en conscience et en petite quantité. S’offrir ou se faire offrir est une belle démarche, que ça soit dans l’optique d’avoir un ensemble qui sort de l’ordinaire ou de soutenir un démarche de slow fashion. Je veux aussi montrer que de la lingerie éthique ne rime pas avec basique, et que l’on peut s’offrir de beaux dessous originaux tout en soutenant une démarche respectueuse de l’environnement. 

Par ici pour acheter House of Marlow

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Interview par Lucie Leila Mamouni 

Polyamor par Fanny Magot

Polyamor par Fanny Magot

Polyamor par Fanny Magot

Née à Lyon, Fanny Magot découvre la photographie durant son adolescence.

A travers le film et la photographie, elle se prête au genre documentaire. Attentive aux couleurs et textures, elle se passionne de thèmes relatifs au corps : le rapport que l’on entretien avec lui, et avec d’autres, à travers des relations humaines et amoureuses. Cet intérêt pour le corps humain la mène à suivre de nombreux danseurs, qui, dans leurs vies quotidiennes et leurs performances, s’approprient leur corps tout en repoussant constamment ses limites. Suite à la réalisation de son premier documentaire en 2017 à New York, elle se lie fortement à la communauté de danseurs sur place. Le travail d’improvisation dansée lui plaît pour la liberté et la création qu’elle partage avec ses modèles.

Toujours accompagnée de son appareil numérique Sony Alpha 7II  et de son 50 mm, elle mélange styles et sujets, se faisant croiser disciplines et personnages, alliant paysages urbains et douceur de la peau.

Voici son dernier projet: POLYAMOR

Retrouvez Fanny sur INSTAGRAM et son SITE INTERNET

BLASH – le kit qui mele sexe et art

BLASH – le kit qui mele sexe et art

BLASH – le kit qui mele sexe et art

Un peu d’art et de sexe en kit ça vous branche? BLASH est là pour vous !

Blash c’est l’excuse pour se foutre de la peinture partout, faire des galipettes et se revendiquer artiste, tout ça en même temps. 

Son contenu regroupe une toile, une housse de lit, des gants de toilette, des chaussons, un manuel avec scénarios érotiques et des goodies, parce qu’il faut toujours penser à la petite attention.

Une fois paré de votre kit, il vous faut choisir vos couleurs qui dessineront vos ébats. La peinture Blash est lavable, sans risque pour votre peau et s’applique sur la toile avant que vous ne fassiez votre affaire dessus… A vous de jouer ! 

BLASH est né de l’imagination de MelANIE et Rob, alors on a voulu plonger un peu plus profond dans leurs cerveaux EN RENCONTRANT LA MOITIÉ DE CE DUO: Mélanie

 

Comment est née l’idée de mêler amour, sexe et art?

L’idée nous est venue lors d’une visite au musée d’art moderne de Barcelone, fin 2016 avec une exposition sur Ibiza dans les années 1970 où les gens faisaient l’amour en s’enduisant de peinture. On a de suite regardé si un kit dans ce style existait pour pouvoir essayer de notre côté et nous n’avons rien trouvé de tel. Emballés par le concept, mon associé, qui est aussi mon conjoint, travaillant dans la communication visuelle, s’est profondément penché sur la question, on a réfléchi à comment ne pas mettre de la peinture partout, sur le lit, ou sur le sol en marchant… Le résultat: un kit rempli d’amour de sexe et d’art. 

Est-ce que le sex art ne serait pas le descendant du Street Art?

Même si le mots « art » est présent dans les deux cas de figures on ne peut pas dire que ce soit le descendant. Voilà deux arts bien différents. Pour moi l’art urbain, c’est un mouvement artistique réalisé dans la rue ou dans un endroit public. Notre kit s’utilise sur un lit…. Mais bon… je pense que les plus téméraires ont déjà peut être testé sur la banquette arrière d’une voiture ou dans un champ de tournesol ! Le sex art pour Blash réunit l’amour et l’art et crée une toile unique. 

C’est un mouvement artistique à part entière. Vivre avant tout une expérience. Utiliser vos corps enlacés pour ensuite les exposés dans vos salons. Chacun d’entre nous est artiste. Pourquoi pas en couple ? 

 

Comment est-ce qu’on fait pour démocratiser cet art?

Blash est un marché de niche.Beaucoup de personnes dans notre entourage ne sont pas prêtes à sauter le grand pas alors que d’autres sont surexcitées à l’idée d’essayer. Réveillez les artistes en vous ! Flash offre la possibilité de peindre une œuvre d’art sans pour autant être un grand artiste. Comme quoi l’art est à portée de tous·tes ! 

C’est un cadeau que l’on peut offrir à son/sa partenaire pour faire renaitre une flamme éteinte. C’est aussi un cadeau pour un anniversaires de couples, mariage, saint valentin ou n’importe quel autre jour… Il n’y pas vraiment de moment pour utiliser Blash. Juste pouvoir s’éclater autour d’un concept fou et artistique.

Nous préparons actuellement une collaboration avec l’illustratrice Safia Bahmed Schwartz, une artiste pluridisciplinaire qui colle parfaitement avec l’identité de BLASH. L’idée avec Safia est de créer un coffret édition limitée avec un dessin unique à notre image… Et ça arrive bientôt ! 

 

Pour finir, avec qui aimerais-tu être coincée dans un ascenseur?

Quand j’ai lu la question je me suis dit « ahhh chez Cacti elles sont barrées », un peu comme nous ! Je dirais mon mec mais c’est trop facile. Bon en vrai Mac Gyver dans un ascenseur ça pourrait pas mal aider, un bon chewing gum dans la bouche et c’est reparti.

 

Retrouvez tout l’univers BLASH sur leur site internet

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Camille, ou l’art du sourcil !

Camille, ou l’art du sourcil !

Camille, ou l’art du sourcil !

Ok, qu’est-ce qu’on sait sur les sourcils? Ils offrent à nos yeux une protection contre la poussière et autres particules diverses, on n’aurait pas l’air très malin sans et ils étaient en danger d’extermination dans les années 2000, merci Gwen Stefani hein !

Alors nous on est allé à la rencontre de Camille, une vraie artiste du sourcil et de la dermo-pigmentation. 

Amoureuse de voyages et découvertes, Camille a une seule passion: prendre soin des autres.

C’est lors d’une expédition sur un île presque déserte en Papouasie qu’elle se passionne pour les techniques novatrices de la Dermo-pigmentation, sous l’oeil avisé de la talentueuse artiste de dermographie Anda Grammatico. De retour en France, elle se lance donc dans l’aventure du Microblading et ajoute cette corde à son arc du bien être. 

Issu d’une gestuelle asiatique ancestrale, le Microblading est une technique manuelle qui permet de restructurer un sourcil de manière “plus vraie que nature”. Camille redessine le sourcil selon la morphologie du visage et harmonise la densité en traçant un trait ultra fin qui imite le poil à la perfection dans sa couleur, son épaisseur et son inclinaison. 

Le rdv prend environ 3h. Après avoir discuté avec Camille de ce que vous souhaitez faire, elle va sortir plein d’instruments d’astronautes communément appelés des bidules et des machins pour prendre des mesures de votre visage et commencer le travail de tatouage. 

Si vous souhaitez en savoir plus sur sa prestation, voici un peu de lecture

Maintenant place à l’interview ! 

Qu’est-ce qui t’a attiré vers cette pratique? Je me souviens que tu m’avais dit que c’était issu d’une gestuelle asiatique ancestrale, est-ce que l’histoire de cette technique t’a séduite? 

Tu me tends grave la perche pour faire du story-telling là ? Haha ! En fait l’histoire de la technique, je l’ai apprise un peu après avoir commencé à m’intéresser au Microblading, en me renseignant sur l’origine de cette pratique. Je pense que ce qui m’a vraiment attiré, à la base, c’est de pouvoir apporter une solution corrective et durable au visage ou au corps des personnes qui font appel à moi. Je dis « des personnes » car les hommes aussi font petit à petit leurs premiers pas vers la dermo-pigmentation et je parle du corps car je me diversifie vers d’autres techniques, mais ça, on en parlera plus loin. C’est incroyable cette transformation du regard lorsque lea client·e ouvre les yeux à la fin de la séance, c’est un vrai sourcil en trompe l’œil, j’en suis totalement accro ! J’ai toujours aimé dessiner et je viens d’un univers familial très médical donc je me sens un peu comme une artiste peintre, mais pour la peau ! Alors lorsque j’ai fait la rencontre de la talentueuse Anda sur cette île presque déserte de Papouasie (le voilà le story-telling, mais là c’est labellisé « histoire vraie ») et qu’elle m’a transmi sa passion c’est tout naturellement que l’histoire a commencé pour moi.

Qu’est-ce que tu ressens quand un·e client·e est comblé·e du résultat ?

C’est indescriptible… Mais bon comme tu me le demandes je vais essayer de le décrire. Je pense que la reconnaissance est un moteur essentiel pour tous les êtres humains que nous sommes dans tout ce que nous entreprenons, et, à ce moment précis où la personne ouvre les yeux, je me sens utile et j’aime vraiment ce sentiment d’avoir pu apporter cette joie. Je pense à elle, qui, chaque matin, se regardera dans le miroir avec un peu plus de confiance et d’estime de soi. Parce qu’on parle peut être « juste » d’un sourcil, mais ça change totalement un regard, je pense aux personnes malades qui perdent totalement leur pilosité, celles qui ont des cicatrices ou simplement une asymétrie ou un manque de densité. Le sourcil c’est ce qui souligne le regard et épice la personnalité, c’est presque un outil d’expression des émotions. 

Tu me disais vouloir te former au tatouage pour les reconstruction mammaires, tu peux m’en parler un peu plus ?

Voila nous y venons donc à ma diversification. En fait, la formation, je l’ai déjà faite, mais mon métier nécessite énormément de pratique et j’estime qu’il vaut mieux perfectionner une technique à la fois. J’ai donc choisi de me spécialiser d’abord dans le Microblading qui la gestuelle la plus difficile à acquérir d’un point de vue technique. Aujourd’hui c’est chose faite et je peux maintenant m’atteler à apprendre cette nouvelle facette qui me passionne : la dermo-pigmentation réparatrice de l’aréole et du mamelon qui permet, à la suite d’une reconstruction mammaire, de retrouver un sein qui ne laisse plus aucune trace des épreuves par lesquelles ces femmes sont passées. C’est important pour ces femmes, de pouvoir tourner la page sereinement. Plus techniquement, c’est un vrai dessin, comme une aquarelle de plusieurs couleurs de pigments, pour reproduire le prisme de votre carnation, dessiner les petits vaisseaux sanguins, dessiner un mamelon avec un effet de volume grâce aux jeux d’ombres ainsi que les petites saillies qui l’entourent. C’est un dessin qui, pour être « trompe l’oeil » n’a pas pour vocation d’être « parfait » mais simplement naturel, avec ses imperfections et irrégularités. 

Et pour finir, des questions très importantes…

Si tu pouvais échanger de vie une journée avec une personnalité, qui ce serait?

J’aurais aimé passer une journée dans la peau de Lady Soul, la Queen Aretha Franklin dans les années 60 lorsqu’elle remplissait des salles entières sur des chansons engagées telles que « Respect ». J’ai toujours rêvé d’avoir une voix soul, un peu grave, qui vous fait battre le cœur si fort que… non bon bref, je vais m’arrêter là, mes cordes vocales ne m’ayant pas suivies sur ce chemin… Et en plus d’avoir marqué l’histoire de la musique, liant pour la première fois le gospel et la pop, elle était militante pour le droit des femmes, plus particulièrement des femmes afro américaines aux côtés de Martin Luther King. Une vie incroyablement inspirante qui a pris fin l’année dernière. Je garde dans mon cœur cette femme et ses combats en l’écoutant le matin dans ma salle de bain, essayez si ce n’est pas déjà fait, ça vous colle une pêche d’enfer !

Quel super pouvoir tu aimerais avoir?

J’aimerais avoir le super pouvoir de récupérer toute la nourriture gaspillée pour pouvoir la redistribuer aux personnes qui ont faim. Rien d’impossible en fait, en théorie. Cette bonne vieille théorie. Ici, on a la chance d’avoir des soucis de « ventres pleins » donc forcément… enfin bon ce n’est pas le sujet. Sinon voler aussi ou alors pouvoir respirer dans l’eau pour découvrir les 70% de la planète engloutis sous l’eau ce serait chouette aussi !

Une chose à faire avant de mourir ?

Pourquoi une seule ? J’espère pouvoir visiter le monde, découvrir, apprendre de nouvelles cultures, je suis vraiment passionnée de voyages en sac à dos, mais je pense que si je venais à apprendre qu’il me restait une seule journée, étonnamment, j’aurai besoin de retourner aux sources, dans ma bourgogne natale entourée de mes proches à danser, rire et manger des trucs vraiment bons.

Et pour répondre à votre question, voila comment la contacter:

camilledermoart@gmail.com

06 38 58 64 55

www.camille-dermo-art.com & Instagram

2 Girls, 1 Desk – Saison 1

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