Bad Bitches Only – jeu de société féministe

par | Mai 10, 2019 | Articles | 0 commentaires

L’entreprise Gender Games, créée en 2019, met au cœur de sa mission de créer des moyens de divertissement féministes.
Quèsako ? Si on a peu l’habitude d’entendre ces deux mots côte à côte, le mode de fonctionnement est pourtant très simple : aborder des problématiques féministes de manière détendue et ludique, à travers des jeux de société.

Un constat : tout le monde se souvient du nom du premier homme à marcher sur la lune, mais moins de la première femme à être allée dans l’espace.
Cela est une conséquence directe de la sous-représentation des femmes dans les médias et autres supports, alors même qu’elles ont tout autant marqué l’histoire.

Gender Games a souhaité renverser la tendance avec BAD BITCHES, en offrant 100 % de l’espace aux femmes et personnes transgenres et/ou non-binaires.L’occasion de se rendre compte que nous en connaissons plus que nous le pen- sons et qu’elles méritent autant d’avoir leur propre jeu !

BOOM ! Si ça ne vous a pas mis l’eau à la bouche, on ne sait plus quoi faire pour vous !

ALORS, COMMENT ON Y JOUE ?

On peut jouer à Bad Bitches Only à 3 ou plus, n’importe où. 

Le but du jeu ? Faire deviner un maximum de personnalités 2cool4school en un temps limité. 

Mais pour pimenter le jeu, Gender Games a ajouté plusieurs manches un peu plus hardcore, sinon c’est pas drôle : saurez-vous faire deviner Cléopâtre ou Madonna en un mot, en mimant ou en dessinant ? C’est le moment de briller en révélant vos talents cachés! 

Au sein de ses 245 personnalités, tu retrouveras des BAD BITCHES connues (hello Beyoncé) et d’autres invisibilisées par l’histoire (hello Rosalind Franklin), issues de domaines divers, arts, sport, sciences, politique… Chacun·e aura sa Bad Bitch favorite! 

Ça y est, l’envie d’y jouer te brule ? Et bien on t’invite à cliker sur leur page ULULE afin d’en découvrir encore plus et pré-commander ton jeu.

 

Retrouve GENDER GAMES sur Facebook et Instagram

et leur super site des internets

 

 

Par Claudia Bortolino