Le temps est bon, le ciel est bleu, la part réservée par les médias aux sports féminins est de l’ordre de 10 à 15%. 

Le temps est bon, le ciel est bleu, la part réservée par les médias aux sports féminins est de l’ordre de 10 à 15%. 

Le temps est bon, le ciel est bleu, la part réservée par les médias aux sports féminins est de l’ordre de 10 à 15%. 

Le sport féminin a toujours été sous représenté, que ce soit à la télévision ou dans les fédérations.  Malgré des progrès au fil des années, il est toujours difficile pour les femmes  d’avoir accès à des sports dit « masculins » comme le rugby, le foot, la boxe ou encore la lutte.

L’école est l’un des premiers endroit ou l’on apprend ce qu’est le sport. L’éducation Physique est inscrite dans la Loi en 1882  avec cette formule:

« L’école primaire peut et doit faire aux exercices du corps une part suffisante pour préparer et prédisposer (…) les garçons aux futurs travaux de l’ouvrier et du soldat, les jeunes filles aux soins du ménage et aux ouvrages des femmes ».

C’est en 1970 qu’est décrétée la mixité dans les cours d’EPS.

Les femmes représentent 36 % des téléspectateur·trice·s qui se passionnent pour un événement sportif. Et lorsqu’on allume sa télé, on se rend compte que les médias font très peu d’effort pour mettre en avant les sportives, leurs victoires étant à peine relayées et très vite tombées dans l’oubli au profit d’un exploit masculin. 

L’université de Cambridge a analysé plus de 160 millions de mots écrits par des journalistes sportifs dans la presse ou en ligne. Leur conclusion : les hommes sont cités trois fois plus souvent. De plus, le sport avec des équipes masculines est souvent considéré comme valeur de référence : on parlera du football féminin pour les femmes, de football tout court pour les hommes. 

Le problème de la sous-médiatisation a un impact sur les sponsors qui préfèrent miser sur le sport masculin car plus médiatisé. Moins de sponsors équivaut à moins de moyens pour un club donc une évolution professionnelle plus compliquée. 

Il est essentiel que le sport féminin se démocratise. On peut saluer Aida Hegerberg qui fut la première joueuse féminine de foot à recevoir le ballon d’or, Serena Williams grande joueuse de tennis et Laure Manaudou championne du monde de natation, entre plein d’autres! 

Texte – MANON BENBOUDRIOU

Graphisme – Victoria Dubois

 

 

Dora nique le patriarcat – au Brésil

Dora nique le patriarcat – au Brésil

Dora nique le patriarcat – au Brésil

Depuis que ses seins ont poussé, accompagnés d’une vive conscience politique, Dora l’exploratrice est partagée entre l’envie impérieuse de déglinguer le patriarcat et un désir irrépressible pour les hommes qu’elle rencontre lors de ses différents voyages. Ce mois-ci, la rédaction de Cacti l’a envoyée au Brésil pour voir où en est le féminisme après l’élection de Bolsonaro. Voici son compte-rendu.

Alors les copains, ça vous dit d’explorer le Brésil ? Youpi ! Babouche et moi on est allé voir ce que branlait Bolsonaro et j’en ai profité pour danser la samba avec des brésiliens super gaulés si vous voyez ce que je veux dire par « danser la samba ». Héhé.

(c’est une allusion.)
(une allusion sexuelle.)
(vous l’avez ?)
(genre… danser la samba…)
(BREF.)

D’abord, il faut savoir qu’au Brésil, les aliments sont presque toujours frits, la mer est toujours aussi (chaude que moi en période d’ovulation) BONNE, les gens sont décomplexés de ouf et montrent leur cul tout le temps (mais toi, ne montre jamais tes eins là-bas tu m’entends ?! JAMAIS !) et les limitations de vitesses sont aussi respectées qu’un prof de dessin remplaçant dans une classe de 3e. Mais, surtout, le nouveau président, en poste depuis le 1er janvier, a pas seulement la tête de Denver le dernier dinosaure : ses idées aussi ont l’air de dater du Crétacé (et maintenant, pour mieux apprécier cette blague de haute voltige, n’hésitez pas à cliquer ici).

 

Toilettes d’un restaurant à Fortaleza : évidemment le mec est de face, conquérant, genre Triton le roi des océans, pendant que la nana-sirène (on ne s’arrêtera pas sur la figure mythologique de la sirène, menant par leur envoûtante voix les hommes à leur perte) est passive, de dos et elle caresse un dauphin.

Le Brésil avait pourtant rejoint le club très fermé des pays ayant élu une femme à leur tête, et l’élection de Dilma Rousseff en 2011 avait accompagnée l’émergence d’un mouvement féministe inédit. A travers le pays et depuis une dizaine d’années, des femmes ont donc commencé à se réunir et à occuper des espaces encore jamais occupés auparavant pour dénoncer les violences dont elles étaient victimes, et notamment le féminicide, dont les chiffres « alarmants et honteux » en font le principal problème des féministes brésilien.ne.s. (« Alarmants et honteux » c’est pas de moi, ce sont les mots de Leticia Machado, étudiante en relations internationales à l’Université de Brasilia et militante féministe avec qui j’ai taillé le bout de gras pour avoir toutes ces infos super intéressantes. Eh, vous pensiez que j’avais inventé tout ça ?)

Mais si un petit pourcentage de la population s’élève contre les injustices et violences qui touchent les femmes, une majorité de Brésiliens et de Brésiliennes gardent une culture très patriarcale et s’amusent de ces revendications qu’ils ne prennent pas trop au sérieux et qu’ils qualifient de « MIMIMI », terme qui en gros veut dire « bullshit » mais qui ne s’applique qu’aux appels à plus d’égalité. Oui, je sais ce que vous vous dites : si on en est au stade où on a un qualificatif méprisant spécifique pour se moquer des gens qui dénoncent les inégalités, on n’est pas sorti des ronces.

Cabane sur la plage. On cherche encore la queen de la beach hein, bon. Un genre de Tritonne super bad ass avec des seins nus et un trident magique qui contrôle les éléments, vous voyez ?

Photo par Edouard Demarly

La victoire de Bolsonaro, avec son discours patriote et totalitaire, serait ainsi non seulement le reflet de la crise économique actuelle, mais également un retour de bâton faisant suite au développement de discours féministes et égalitaires sur les noirs et les gays, devenus une gêne pour une classe moyenne farcie de préjugés.

* Fabioooooooo ! Tou mé mettas cremas dans lé dorsalaou ? Si, no ? Comment ça ton nome « não é Fabio » ? Oui ben Leandro si tou preferao moi io m’en foutaou de ton nome ! *

Bon, où j’en étais moi. Ah, oui, donc, Bolsonaro, qu’est pas vraiment célèbre pour ses prises de positions féministes (il considère par exemple que les femmes doivent être moins payées que les hommes, puisque ceux-ci n’ont jamais le mauvais goût de tomber enceintes), n’a aucun intérêt à aborder le fléau du féminicide. Il risque d’ailleurs plutôt de faire croître ses chiffres en élargissant les libertés des détenteurs d’armes. Méprisant l’ONU, on lui prête même le projet de sortir le Brésil d’importants traités, notamment ceux liés aux droits des femmes.

Salon d’esthétique qui pratique tous types d’épilation à Jericoacoara. Donc tu te tapes une heure de voiture à travers une jungle puis des dunes de sables pour atteindre un ancien village de pêcheur transformé en station balnéaire paradisiaque où un des premiers trucs que tu découvres, c’est qu’en cas d’urgence tu peux toujours te faire épiler la cramouille. Sauvées !

Si le mouvement féministe continue bel et bien à exister et à résister, Bolsonaro et ses soutiens le considèrent comme minoritaire et à aucun moment le président n’envisage de prendre en compte ses revendications. Un salut possible semble néanmoins se profiler du côté des médias et les entreprises, bien obligés de tenir compte de cette frange de la population qui se rend visible et qui consomme, et qu’ils tentent de séduire en engageant plus de femmes, en renvoyant des hommes qui fait preuve de sexisme en public, voire en faisant campagne pour le féminisme.

Voilà, maintenant si vous voulez bien ya Babouche qu’a rencardé une femelle ouistiti sagouin et un certain Leandro m’attends avec une pinte de caïpi sur la plage, et je voudrais bien avoir cinq minutes pour lui expliquer les droits de la femme si c’est pas trop vous demander.

(vous avez compris ?)

(les droits de la femme… vous l’avez ?)

(oui, non ?)

(BREF.)

Allez, et tchauzinho chez vous hein.

 

 

Chronique par Amandine Deguin 

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Tendre Violence par DZ et Marie Rouge

Tendre Violence par DZ et Marie Rouge

Tendre Violence par DZ et Marie Rouge

JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES – 8 MARS 2019

Dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes, DZ et Marie Rouge s’engagent contre les violences faites aux femmes, voici l’histoire de cette série.

@DZlanuitlejour est un compte Instagram de phrases, crée par DZ aka Sandra Nicolle anciennement Jackie Palmer, musicienne et auteure. Exutoire et terrain de jeu, ce compte rassemble ses pensées, ses aspirations, ses désillusions sur l’amour, l’écologie et le déterminisme social. Les messages se veulent directs et sans artifices.

Sur son compte Instagram, elle déclare à propos de cette série :

“Je suis une femme, une travailleuse, je suis aussi une soeur, une amie et peut-être qu’un jour je serai une mère. Toute ma vie j’ai collecté des témoignages de proches, observer des situations. C’est comme une map géante dans ma tête, constituée des récits de ces femmes, entremêlés à mes propres expériences. 
En grandissant j’ai compris qu’il y avait une inégalité flagrante entre les hommes et les femmes, à beaucoup d’égards. Il y a toute une éducation à repenser pour les générations futures.”  
                                                                                                                                    @DZlanuitlejour

“Nous sommes des femmes, nous sommes des artistes, nous portons un message.”

@MarieRouge arrive à Paris il y a 6 ans, à tout juste 20 ans elle se plonge dans l’univers des folles nuits parisiennes dont elle tire le portrait pour Barbi(e)turix, plate-forme de culture lesbienne. En parallèle, son travail de portraitiste offre des images troublantes et colorées où les genres se confondent. Un jeu sur les codes de représentations que Marie brouille à dessein pour mieux bousculer les constructions sociales imposées par la société. 

Elle collabore régulièrement avec Libération, Grazia, Causette, Néon, Le Parisien et a exposé au Point Éphémère, à la Gaité Lyrique et à l’institut Français de Saragosse. 

« Aïe miss you » montre l’attachement, la dépendance et le défit psychologique qui consiste à se défaire d’une personne violente.

« Un amour à couper le souffle » parle du fantasme de l’amour passionnel, une histoire que l’on se raconte à soi-même et que l’on raconte aux autres pour se justifier.

La troisième photo est une décision. « Un poing c’est trop ».

Tendre Violence par @DZlanuitlejour et @MarieRouge

 

 

 

 

 

Arsène Marquis fait des photos

Arsène Marquis fait des photos

Arsène Marquis fait des photos

SOFTGROUNDS. Nos corps sont des territoires meubles : ils sont tendres et mobiles, en permanente reconstruction, parfois secoués par des séismes, modelés par les normes mais capables d’en submerger les frontières. Ensemble, le temps d’une image, nous essayons, modèle et photographe, de traduire un écho de ces secousses qui nous traversent. Rappelant le motif de la vanité, les matériaux périssables convoqués ne sont pourtant pas tant ici un rappel du caractère éphémère de la vie que le début de questions : que choisissons nous de faire des temporalités que nous partageons ? Quelles empreintes laissons nous dans les corps de celles et ceux qui nous entourent ? Comment s’inventer ?

Arsène Marquis 

 

Comment tu en es venu à la photographie ? Et comment tu t’es professionnalisé ?

Je me suis professionnalisé bien avant de considérer devenir un photographe au sens « artiste » du terme. C’est arrivé un peu par hasard : après des études de stylisme à Paris qui m’ont beaucoup apporté, y compris la certitude que ce n’était pas un domaine pour moi, j’ai déménagé à Lyon où je me suis offert quelque chose qui me faisait envie depuis longtemps : une licence en littérature (chacun ses rêves ok).

Ça a été une période hyper active : en parallèle de mes études et de mon boulot, j’ai monté un collectif avec des copines. Ça s’appelait La Chatte, on organisait des soirées avec que des meufs au line up, c’était un truc pour des gouines par des gouines en forme d’orgie électro/techno et c’était super. On documentait énormément, je faisais les visuels, la merveilleuse Marie Rouge prenait les photos des soirées et de fil en aiguille, comme j’avais acheté un appareil photo pour mes études, j’ai aussi commencé à prendre des photos des apéros qu’on organisait au Livestation DIY.
J’ai quitté le collectif au bout d’une saison à cause de désaccords, à un moment où Lou, la gérante du Livestation DIY, cherchait un photographe : elle m’a proposé le poste et j’ai accepté. Je me suis lancé en auto-entrepreneur et ça m’a permis de me former en autodidacte et de m’équiper jusqu’à devenir un technicien correct.

Mais hors de ça je n’avais ni trop d’inspiration ni d’ambition, je photographiais ce qui venait, c’était plus un passe temps qu’autre chose et ça m’allait très bien. Et puis à partir de là, j’ai avancé : j’ai pris des positions militantes, j’ai dévoré des bouquins, j’ai transitionné, j’ai rencontré des gens fantastiques et j’ai continué à faire des photos hors du cadre « pro », pour beaucoup avec des ami.e.s, jusqu’à ce que ça fasse boule de neige.

J’ai fini par savoir un peu mieux ce que j’aimais en photographie, ce que je cherchais dans ma propre pratique, et quand j’ai eu à peu près le doigt sur ce que je voulais montrer, et je me suis lancé et j’ai commencer à partager la partie plus personnelle de mon travail. Là ça fait un peu moins d’un an que je ne fais plus que de la photo, c’est un peu terrifiant parfois mais j’apprends énormément donc : zéro regrets.”

 

Arsène n’a pas tout de suite pensé Softground comme une série photo. L’harmonie évidente de ces images, issues de différents moments, de différentes séances photo, est venue plus tard. Comme quoi, il n’est pas toujours nécéssaire de réfléchir chaque démarche photographique comme une série, avec un message bien défini en amont. Parfois, le message vient après, et la série aussi.

PROPOS RECCUEILLI PAR ALICE DARDUN
PHOTOS PAR ARSÈNE MARQUIS

TON CUL, TON DESTIN (MARS)

TON CUL, TON DESTIN (MARS)

TON CUL, TON DESTIN (MARS)

Hello les kiddos ! Février voit notre copine Vénus passer en Capricorne, alors que Mars se la raconte en Bélier. Ce climat donne une toile de fond disparate, entre amour, cum et beauté pour certain-e-s et traversée du désert de Gobi en solitaire pour d’autres. Pour les plus actif-ve-s et aventureux-ses, je vous rappelle de faire attention à votre santé sexuelle et physique : un-e kiddo averti-e en vaut deux, et surtout Cacti tient à vous très fort.

Bises sur vos jolies fesses (si vous êtes d’accord bien sûr).

BÉLIER

L’ambiance est au flirt. Parfait si tu veux pécho lors de la Garçon Sauvage à l’auditorium, moins si tu veux te caser.

Ça matche : avec les Taureaux

Ça matche pas : avec les Gémeaux

TAUREAU 

La gourmandise est un péché capital, mais tu n’en a rien à faire. Tu tiens à tout tester et à savoir quel goût ont tes potes. Assure-toi qu’iels soient ok avec ça, quand même.

Ça matche : avec les Béliers.

Ça matche pas : avec les Scorpions.

GÉMEAUX

Cher-ère Gémeaux, pour changer, tu n’arrives pas à te décider, mais si tu veux tu as une excuse stellaire : oui ok, tu n’es pas hyper honnête et franc-jeu, peut-être que tu joues sur deux ou trois tableaux, mais franchement, c’est Mercure en Poissons. Un peu la loose, en plus de ça, Vénus en Verseau te conseille de plus miser sur l’amitié que sur le cul car tu es un peu mou-molle du genou ce mois-ci.

Ça matche : avec les Cancers.

Ça matche pas : avec les Béliers.

CANCER

Tu as l’âme romantique et ton coeur et comme le pain que donne Jésus à ses apôtres. Il est à tout le monde. Tu cul aussi.

Ça matche : avec les Poissons et les Gémeaux. 

Ça matche PAS : avec les Lions.

LION

Tu aimes les bouleversements brusques et les retournements de situation. As-tu déjà essayer un 69 à Space Mountain ? Non ? Parce que je pense que ça te plairait.

Ça matche : avec les Verseaux.

Ça matche pas : avec les Cancers.

VIERGE

Avoir ta planète rétrograde ne t’aidant pas à lâcher-prise, je te conseille de sortir le costume de domina. Quitte à être tendu-e, autant que ça serve, non ?

Ça matche : avec les Capricornes.

Ça matche pas : avec les Verseaux.

BALANCE

Ton mois de mars sera fait de surprises. Et toi qui croyais être un-e expert-e, tu découvres avec émerveillement des pratiques qui t’avaient échappé, pour le plus grand plaisir de tes partenaires.

Ça matche : avec les Scorpions et les Capricornes.

Ça matche pas : avec les Sagittaires.

SCORPION

Pour toi, l’ambiance est électrique ! “Danger, danger ! High Voltage…” Le role play Pikachu, à essayer au plus vite. Il parait que son attaque queue-de-fer est sympa. Sinon, autre scénario : l’installation du compteur Linky.

Ça matche : avec les Poissons et les Balances.

Ça matche pas : avec les Taureaux et les Balances. 

SAGITTAIRE

Clairement, Mercure qui rétrograde en Poissons t’incite à suivre ton coeur plus que ta tête. En matière de sexe, rien ne devrait être compliqué, alors sois juste présent-e à toi-même. C’est quand même plus sympa que de faire ta liste de course mentalement pendant l’acte, non ?

ça matche : avec les Capricornes.

ça matche pas : avec les Balances.

CAPRICORNE

Vénus qui sort de chez toi pour aller en Verseau apportera un peu de fun dans une vie sexuelle un peu en berne. Oui, tu as le droit d’acheter des menottes en fausse-fourrure rose, personne ne te jugera.

ça matche : avec les Vierges et les Sagittaires et les Balances.

ça matche pas : avec les Scorpions.

VERSEAU 

Avec Vénus dans ton signe, ton mois de Mars te promets de belles choses. Argent et sexe seront particulièrement liés pour certain-e-s Verseau, donc si tu envisages de devenir money dominatrix, c’est le bon moment. Tu as du mal à canaliser tes ardeurs et ton originalité effraye les plus farouches, mais tu n’as pas de temps à perdre avec elleux.

ça matche : avec les Lions.

ça matche pas : avec les Vierges et les Poissons. 

POISSONS

Tes fantasmes les plus fous prennent forme… N’hésite pas à prendre les commandes et à te faire plaisir.

ça matche : avec les Cancers et les Scorpions.

ça matche pas : avec les Verseaux. 

SAUCISSE

 

EN HIBERNATION sexuelle suite à une trop forte demande.

Par Sorcière Lilith
Illustrations par N O E M U