Les Questions du Téléphone de Cacti – Mina Storm

Les Questions du Téléphone de Cacti – Mina Storm

Les Questions du Téléphone de Cacti – Mina Storm

Mina Storm c’est bien plus qu’une marque de lingerie. C’est une véritable philosophie avec des valeurs positives qui se veulent inspirantes et encourageantes. Les créatrices de la marque veulent apporter un réel soutien à leur communauté de #MinaGirls, grâce à une approche positive du corps et de la lingerie. Elles les encouragent à être forte, à oser, à s’aventurer mais surtout à avoir confiance !

Donc forcément, ni une, ni deux, on a voulu leur poser quelques questions pour en savoir plus…

En attendant de découvrir leur prochaine collection, vous pouvez shopper les précédentes, toutes aussi cool les unes que les autres ICI !
 
 

La Chronique de Roger Dressepipe – Bienvenue chez Cacti

La Chronique de Roger Dressepipe – Bienvenue chez Cacti

La Chronique de Roger Dressepipe – Bienvenue chez Cacti

Homme de terrain, reporter de l’extrême, mais surtout misogyne aussi nigaud et maladroit qu’attachant, Roger Dressepipe s’enfonce au plus profond des femmes pour aller et venir sur les clichés machistes qui s’accrochent encore à elles…

  “Bonjour ma bonne dame, je me présente : Roger Dressepipe, votre nouveau reporter vedette pour les 30 ans à venir ! Haha, je plaisante, d’ici là j’aurai déjà ma tribune dans Paris-Match ou VSD. Vous allez voir, on va se poiler ensemble, et quand je dis “poiler”, je ne parle pas uniquement de la virilité qui exulte de mon corps en de majestueuses gerbes. Bref, je souhaiterais être introduis rapidement auprès de votre patron afin de déverser illico presto sur vous et la rédaction mon génie créatif. Le ton était donné. Pour mon 1er jour au sein de la rédaction de Cacti, j’avais sorti le grand jeu. Costume italien Giovanni RANA, chaussures pointues en croco garanties “dépeçage à vif”, baise-en-ville relié cuir et  Ray-Ban Aviator édition spéciale Top Gun sur le nez. Alors que je patientais, guettant du coin de l’œil l’arrivée du boss, je me permis un tour d’horizon de la rédaction. Aux murs, des motifs quelque peu enfantins – arcs-en-ciel, triangles roses, drapeaux de pays inconnus aux couleurs criardes – égayaient la pièce. Également, quelques bibelots en plastique fluorescent aux extrémités turgescentes étaient disposés çà et là, rappelant vaguement des formes de cactus à une ou deux branches. Surement un jeu de mot, déduis-je en mon for intérieur : des cactus pour rappeler le « Cacti » du magazine, habile. Toutefois, après 10 minutes d’intense observation, je notais que ma petite secrétaire n’avait pas bougé d’un ongle. Pire que ça, les bras croisés derrière son ordinateur, elle n’avait cessé de me fixer d’un regard étrange, subtile mélange d’incompréhension totale et de haine profonde. Je tentais de désamorcer la situation :
– Très jolies ces statuettes, c’est du Philippe Starck non ? Vous savez de quelle galerie elles proviennent, j’aimerais énormément en faire cadeau à ma mère ? Son appartement est d’un triste, elles seraient parfaites sur sa cheminée, lançai-je avec un sourire que je savais tout à fait irrésistible.
À ces mots, l’hôtesse d’accueil, si mignonne pourtant dans sa robe bleu pastel, me dévisageât, les dents serrées. Puis, sans crier gare, tout son être sembla se décoincer d’un coup d’un seul pour se secouer en laissant place à un rire sonore. J’avais fait mouche.
– Ah c’est bien ma petite, je vois que mon humour ravageur a encore fait une victime ! Maintenant que la glace est brisée, soyez mignonne et allez me chercher votre supérieur. Promis, je ne lui dirai pas que vous m’avez fait poireauter un quart d’heure, ce sera notre petit secret !
Cette fois, elle ne se fit pas prier : quand une femme montre les crocs, un compliment placé de manière subtile suffit à transformer une tigresse en adorable petit chaton. Évidemment, je ne pensais pas un mot de ce que j’avais pu lui dire. La dénoncer me permettrait de gravir les échelons plus rapidement. Enfin, si je la laissais un jour coucher avec moi, je reconsidérerais peut-être la situation… Ah, qu’il est bon d’être un homme, qu’il est doux d’être moi ! Tassé sur mon tabouret, je profitais de ces quelques minutes de tranquillité pour me plonger dans un rêve érotique incluant la fougueuse hôtesse, Jennifer Aniston (mais à l’époque de Friends, entre la saison 4 et la 8), et un chalet de chasse en Corrèze. Nous allions entamer une partie de strip-Twister lorsque ma petite secrétaire arriva au galop, un café à la main.
– Merci ma toute belle, vous êtes une crème. Et votre patron ? – Il est devant vous. – Haha, riais-je. – Huhu, retorqua-t-elle. – Ho ? fis-je. – Hé ! affirma-t-elle. – Ha. compris-je.
Une coulée de sueur glacée me fit frissonner les omoplates.
– Oui, je sais, ça vous surprend. Je vous ai bien observé, monsieur Dressepipe, vous êtes le genre à ne jurer que par la théorie du sexe fort. Vous voyez les femmes au mieux comme le compagnon fidèle de l’homme, situées à peu près entre la poupée gonflable et le Golden retriever, au pire comme des parasites que les mâles acceptent de nourrir pour peu qu’elles les laissent faire leurs trucs d’homme.
Les choses prenaient un tournant pour le moins inattendu. Bien qu’un tantinet décontenancé par ce revirement de situation, je n’en perdis pas pour autant ni humilité ni savoir-vivre et laissais la dame continuer son discours. Interrompez une femme et vous en prendrez pour des heures à vous faire sermonner.
– Vous avez une grande confiance en vous monsieur Dressepipe, et c’est une qualité qui vous honore. Pourtant ce n’est pas pour cela que nous avons décidé de vous intégrer au sein de l’équipe de Cacti. Non, c’est pour votre totale méconnaissance de la femme. Je vous vois venir, vous allez me dire sur votre ton suintant l’arrogance et le machisme pleinement assumé : « mais des femmes j’en ai connu plus d’une, et des plus farouches que vous ! ». Oui, peut-être. Seulement je ne vous parle pas des femmes, je vous parle de la femme. Pas seulement le mélange de jambes, de fesses et de décolleté dont vous vous tartinez les yeux à longueur de journée. Non, je vous parle bien de cet être constitué des mêmes organes que vous, des mêmes faiblesses et des mêmes forces. Ho, il y avait bien d’autres candidats pour ce poste, et des plus illustres je vous le garantie. Mais c’est de vous dont j’avais besoin. Je vais vous ouvrir les yeux sur notre monde, monsieur Dressepipe, et je veux que vous en reportiez chaque détail dans vos articles. Vous serez ce découvreur intrépide qui, au sortir d’une grotte mystérieuse cachée dans un lointain pays, met la main sur une nouvelle civilisation et s’empresse de tenter de la comprendre. Vous naviguerez à vue, balloté entre les femmes et leur intimité, leur sexualité, leurs désirs, leurs peurs et leurs secrets. Ce ne sont pas des articles que je veux, c’est un journal de bord, le produit brut et sans fard de vos découvertes. Qu’en dites-vous monsieur Dressepipe, voulez-vous être mon explorateur ?
Quel choc. Je restais là, décontenancé, secoué, branlé comme rarement. La tête me tournait devant ce flot d’informations. Devais-je accepter sa proposition sans rechigner ? Devais-je m’emporter devant ses propos humiliants ? Devais-je arrêter de fixer sa poitrine somme toute plus que correcte ? J’avais fait tout ce chemin, je ne pouvais plus reculer. Qui plus est, mon chômage s’étant arrêté net le mois dernier, j’avais grand besoin de ce travail, j’étais acculé. Et Dieu sait comme je déteste me faire acculer.
– Madame, je serai votre Indiana Jones. Vous pouvez compter sur moi pour explorer votre cavité. – Vous êtes…déconcertant monsieur Dressepipe. Mais votre maladresse m’amuse, pour l’instant. Si je vous dis demain, 8h30 ? – J’y serai. – Bien. Ah et au fait, la statuette pour votre mère, je sais où vous pourrez vous en procurer facilement et effectivement, il y a de grandes chance que ça lui fasse très plaisir. Par contre ce n’est pas destiné à aller sur une cheminée, mais plutôt… disons… à l’intérieur. – Je ne vous suis pas, répondis-je interloqué. – Ce que vous tenez entre vos mains, ce n’est pas une statuette design d’un cactus comme vous semblez le penser, c’est un godemichet.  
  Par Léo Minary Bannière par Camille Dochez & Lucie Mouton
PRINCESS DOES IT HERSELF – Isabeau de Bavière : La Scandaleuse

PRINCESS DOES IT HERSELF – Isabeau de Bavière : La Scandaleuse

PRINCESS DOES IT HERSELF – Isabeau de Bavière : La Scandaleuse

Si on nous enseigne que les femmes n’ont pas pu gouverner, les recherches récentes ont montré que ce n’était pas toujours vrai.“Quoi ? Comment ça ? On nous mentirait à l’école ?” Il faut savoir que l’on ne fait pas de l’histoire de la même façon selon son époque, son sexe, ou son milieu social. Cette chronique va donc vous montrer comment on a pu faire passer à la trappe l’histoire des femmes médiévales alors que certaines d’entre elles ont bien régné.

Isabeau de Bavière est une reine médiévale peu connue, ou alors l’a été pour de mauvaises raisons. C’est un peu LA reine mal famée, mal considérée, aussi bien par ses contemporains que par les historiens du XIXe siècle. Pourtant, même si elle donne l’impression d’avoir scandalisé tout son peuple, de nouvelles études ont montré que cette déconsidération a été très largement exagérée par les historiens.

Isabeau de Bavière la scandaleuse (1371-1435) comme son nom l’indique est la fille de duc de Bavière (un mec plutôt fort) et d’une Visconti (famille célèbre pour régner sur le Milanais). Les femmes médiévales, comme aujourd’hui, reçoivent à la naissance le nom de papa mais ne changent pas pour celui de leur époux au moment du mariage.

Elle épouse en 1385 le roi de France Charles VI le Fou : un bon mariage avec l’homme le plus puissant du royaume. Il faut savoir que c’est Philippe II duc de Bourgogne, son oncle, qui lui a arrangé le mariage. De fait le mariage à l’époque médiévale c’est comme jouer au Risk. Il faut être futé comme un renard, malin comme un lapin. Le but pour les parents est de marier aux mieux leurs chères petites têtes blondes tout en créant une alliance.

Aussi, avant de contracter l’union, on pratiquait « l’examen des matrones ». C’est un gros mot pour dire qu’on faisait passer un test physique à la future reine pour vérifier qu’elle était capable de procréer, parce qu’après tout c’est bien sa première fonction hein, il nous fallait d’autres rois. Dans le domaine Isabeau a plutôt été bonne puisqu’elle fit 12 enfants avec notre fou Charles VI.

Une fois le mariage décidé Isabeau part s’installer à la cour de son futur époux le fou. En effet, la société médiévale est une société dite « virilocale » : traduction, les femmes partent vivre à la cour de Monsieur, quittant celle de son père. Puis en 1385, le mariage est célébré. Sauf que comme il perd la tête, ce sont ses oncles qui vont prendre le pouvoir.

      Toute l’histoire du règne d’Isabeau tourne précisément autour de la folie de son époux. Si on enseigne aux élèves du secondaires que les femmes sont incapables de régner en France, cette affirmation mérite d’être nuancée. En effet, on nous parle souvent de la loi salique qui empêche les femmes de transmettre et d’hériter de la couronne de France. Or, il est toujours possible pour une reine de France d’être régente c’est-à-dire de gouverner et d’exercer le pouvoir au nom du monarque s’il est trop jeune, absent (quand il part guerroyer par exemple), ou incapable de gouverner par lui-même du fait de son état physique (parce exemple quand on est fou comme Charles VI). C’est bien pour cela qu’Isabeau va gouverner. Elle préside le conseil de régence à partir de 1393. C’est donc elle qui prend les décisions politiques du royaume. Sauf qu’autour d’elle tout le monde intrigue pour essayer d’influer sur son règne.

Il faut bien voir que le contexte du règne Isabeau de Bavière est très troublé à cette époque. On peut même dire que c’est un beau bordel #GuerredeCentAns, #Guerrecivile. Mais quézako ça ? La Guerre de Cent Ans c’est une guerre qui ne dure pas 100 ans, mais 113 ans (à nouveau les historiens du XIXe siècle qui nous induisent en erreur). Pour la faire courte, Philippe le Bel (roi de France de 1285 à 1314) a eu trois fils et une fille qu’il marie au roi d’Angleterre. Isabelle de France, fifille de Philippe le Bel, met donc au monde le futur roi d’Angleterre Édouard III. Quand tous les fils de Le Bel meurent tour à tour sans descendance, on ne sait pas qui va récupérer la couronne. C’est là que la guerre commence entre deux prétendants au trône : le frère de Le Bel, Philippe IV de Valois (ouais les Philippe c’est une histoire de famille) et son petit-fils Édouard III le British, déjà roi d’Angleterre !! Il est impensable pour les Français de céder leur couronne au roi d’Angleterre. Donc les Français et les Anglais se battent pour la couronne de France, et ça donne la guerre de Cent Ans… Mais en même temps ce n’est pas une guerre à temps complet puisque chaque royaume connait des guerres internes. La France est divisée en deux clans qui ne sont pas d’accord sur la politique à mener dans le royaume et qui tentent d’influencer les décisions prises par Isabeau.

            C’est bien ce contexte troublé qui explique que l’on ait souvent présenté Isabeau comme une reine incapable. En réalité elle est surtout tourmentée par les intrigants qui l’entoure et qui veulent son pouvoir puisque c’est à elle qu’il revient alors que son époux devient fou. Donc : NON NON aux idées reçues ! Les femmes médiévales ne sont pas des incapables, soumises ou je ne sais quoi, elles gouvernent. Il ne faut pas exagérer cette affirmation non plus, et faire du cas par cas. Dans celui d’Isabeau on peut dire qu’elle a gouverné, elle a même fini par concéder un bout de la couronne de France aux British. Sacré décision politique !

On écrit l’histoire aussi en fonction du contexte dans lequel on vit. De son vivant, les auteurs (qu’on appelle aussi chroniqueurs) n’ont pas toujours été bienveillant avec elle, et la font passer pour une mauvaise reine, on lit alors : « les maîtres parisiens se déchaînent contre elle, s’en prenant pêle-mêle à son train de vie, à son entourage féminin, aux mœurs dissolues de sa cour, à sa rapacité, au peu de cas qu’elle fait de ses enfants, à son indifférence face à la maladie du roi ». Si on traduit : elle est coupable d’être une mauvaise mère parce que ses enfants meurent en bas âge, une mauvaise femme parce que son mari est fou du fait de sa consanguinité.

Cette image de badass est récupérée par les historiens du XIXe siècle qui l’ont alors présentée comme une femme scandaleuse. Cela s’explique d’autant plus qu’à cette époque la place des femmes était marginale (eh oui en 1800 elles étaient soumises aux décisions de leur époux). Ils ont même féminisé son nom au profit d’« Isabelle », et l’ont décrit comme une reine scandaleuse, et très dépensière. Mais les historiens actuels ont démontré qu’elle avait été en grande partie victime du contexte compliqué dans lequel elle évoluait #lesguerresàfoisons mais aussi des rumeurs publiques. L’historien Jacques Krynen a montré que l’on attachait des propos scandaleux aux grandes figures publiques pour les décrédibiliser et détourner leur soutien. Mais au-delà de ces récits, cela montre aussi qu’Isabeau a eu un rôle politique fort et qu’elle est un exemple probant de la place des femmes médiévales : au pouvoir.

Par Églantine de Montbéliard

Super Zouz – Cathline de Smoos

Super Zouz – Cathline de Smoos

Super Zouz – Cathline de Smoos

SUPER ZOUZ est un projet vidéo initié par Le Petit Paumé et Cacti magazine.

SUPER ZOUZ présente des lyonnaises engagées.
#3 – Cathline, sexologue bosslady de SMOOS

Découvrez SEXY FULL LIFE

Vidéo: Ophélie Gimbert
Graphisme: Jill Salinger

ARMONY DAILLY FAIT DES PHOTOS

ARMONY DAILLY FAIT DES PHOTOS

ARMONY DAILLY FAIT DES PHOTOS

De nos jours, on se noie vite dans cette masse d’images fades et sans saveurs des internets, mais ne panique pas kiddo ! La team Cacti a sélectionné pour toi la crème des artistes d’aujourd’hui. Ce mois ci, on te présente la photographe Armony Dailly.

Armony est née un jour d’hiver 1993.
Habituée depuis ce jour à se faire photographier régulièrement par sa mère, elle finit par passer de l’autre côté de l’objectif – cet objet rassurant, devenu pour elle comme une trousse à pharmacie.
Son odeur préférée, c’est celle de la lessive. À tel point qu’elle pourrait passer des heures dans le rayon du supermarché, et si petite elle était persuadée dur comme fer d’être une sorcière, on peut dire que ses pouvoirs tant attendus se manifestent aujourd’hui à travers son appareil.
Son travail, emprunt de véritables valeurs, nous donne à voir de vraies femmes, ses muses, qui transcendent de simples moments en instants lumineux presque surnaturels.

“J’avais toujours accepté naïvement les codes des standards de beauté, ceux que l’on voit dans les publicités, dans la presse féminine, dans la mode. J’ai grandi en pensant qu’il était normal pour une fille “de souffrir pour être belle”, de ne jamais réussir à s’accepter, de toujours faire plus d’efforts, de vivre pour plaire. Je savais que beaucoup de choses me dérangeaient dans tout cela mais je ne comprenais pas réellement quoi.

A peine mes seins avaient poussé que, dans la rue ou à l’école j’étais déjà sexualisée avant d’avoir moi-même réfléchis à ma sexualité. J’avais toujours pensé que la base de la beauté chez une femme c’était qu’elle devait être lisse, grande, mince et si possible blanche et hétérosexuelle.

J’ai appelée cette série “Coming of Age” car je me suis rendu compte que tout cela était faux pendant l’odyssée de mon adolescence. Je ne me retrouvais dans aucune des filles dites belles des publicités, des magazines, celles qu’on voulait me vendre. Je ne retrouvais non plus aucune de mes amies, de mes sœurs dans les filles qu’on voulais nous vendre.

Montrer dans mes photos les bourrelets, la cellulite, les vergetures, l’acné, les règles, les poils, bref, la puberté féminine, celle de mes amies et la mienne, m’a fait grandir, et années après années, nous apprenons avec mes amies, à peu à peu se pardonner.

J’ai voulu créer des portraits de manières tendre pour parler de sujets que bon nombres de gens trouvent délicat et diabolisant. En brodant un univers pastel, doux et candide, je parle de textures, de détails dits choquants pour la société afin de pouvoir remuer les gens, peut-être les choquer afin de montrer que c’est tout simplement absurde de complexer les femmes sur leur état naturel.”

Armony Dailly

Par Éva Merlier 

Photographie par Armony Dailly